L'économie du cinéma
Les distributeurs américains n'auraient plus un rond à dépenser pour préacheter des films non américains au stade de la préproduction. C'est le constat fait par le producteur oscarisé du Dernier Empereur, Jeremy Thomas, cette semaine au cours d'une conférence donnée dans le cadre du Filmmaker Forum in Los Angeles (FIND). « Les cinéastes qui font le voyage aux États-Unis pour trouver du financement perdent leur temps », résumait le producteur britannique de Naked Lunch, de Sexy Beast et de la plupart des films de Bernardo Bertolucci, dont les propos ont été rapportés par le Screen Daily.
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