Jane Campion, à l'écoute
On sent Jane Campion en pleine possession de ses moyens et, malgré les reproches faits à Bright Star depuis sa première à Cannes, la cinéaste demeure très fidèle à son film et fière de sa démarche.
Tous les cinéastes vous diront que tourner est un privilège très coûteux, et que les minutes sur un plateau se débitent en dollars. Bien que la règle s'applique également à Jane Campion, réalisatrice palmée d'or et oscarisée de La Leçon de piano, celle-ci aime prévoir du temps, beaucoup de temps, entre les prises, pour parler avec les acteurs. Quelques minutes ici, une heure là, le temps de forger un climat de confiance, de trouver une tonalité qui convient.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
Haut de la page


