J'entends le moulin, tique, tique, taque
À la clôture du dernier Festival des films du monde, lundi dernier, l'esprit révisionniste du documentaire sur les Jeux olympiques de Beijing en 2008 faisait bondir sur son siège rouge. Le parcours de la flamme, qui fut pourtant pavé de violentes manifestations protibétaines — si, si, on s'en rappelle — devenait illico dans ce film un chemin de roses relayé entre joie et amitié, même à Londres et à San Francisco, où ça bardait fort. Que du beau et du bon à l'écran.
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