Festival de Cannes - Denis Côté sur la Croisette
Photo : Agence Reuters
Denis Côté est un habitué du Festival de Locarno.
Cannes — Déjà, une partie des festivaliers ont fait leurs valises. Au bout d'une semaine, ça se vide un peu. Et comme les professionnels étaient moins nombreux cette année, les départs laissent des trous plus béants. On a senti aussi les effets de la crise économique dans la rareté des publicités géantes pour des films nuls, avec gros monstres et vamps alanguies, que les Américains accrochent normalement partout sur la Croisette et devant les palaces. Les majors ont économisé sur la vitrine. Pas plus mal, comme look d'ensemble.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

