Neuf projets de long métrage fiction en français sont appuyés par la SODEC
Stéphane Lafleur et Louis Bélanger sont parmi les élus
Jonglant entre films d'auteur, comédie, film jeunesse et production fantastique, la SODEC (Société de développement des entreprises culturelles) vient de donner le feu vert à neuf projets de long métrage fiction sur les 39 présentés.
Après le succès de Continental, un film sans fusil, primé aux Jutra, Stéphane Lafleur revient avec En terrains connus, qu'il a scénarisé lui-même, sur les liens du sang entre un frère et une soeur.
Louis Bélanger, dont on attend toujours la sortie du film Timekeeper, reçoit l'aval pour Demande à ceux qui restent. Ce road-movie, coscénarisé avec Alexis Martin, à cheval entre tragédie, drame social et comédie, raconte l'histoire d'un homme qui dérive après la perte de son enfant.
Alain Desrochers, le réalisateur des Bougon mais aussi du film Nitro, verse dans la comédie satirique, avec hommage au cinéma burlesque québécois, dans Cabotins, film scénarisé par Ian Lauzon, dans lequel un ancien comédien (Jean Lapointe) décide de rouvrir un théâtre d'été en montant un spectacle de variétés.
Le Baiser du barbu d'Yves Pelletier (derrière Les Aimants) est un conte romantique abordant les relations de couple avec humour. Quant à La Vérité de Marc Bisaillon (derrière La Lâcheté), elle se veut un drame social inspiré de Dostoïevski, l'histoire de deux adolescents poussés à commettre l'irréparable.
Du côté de la comédie fantastique, Le Poil de la bête de Philippe Gagnon (Dans une galaxie près de chez vous 2), scénarisé par Stéphane J. Bureau et Pierre Daudelin, s'inspire d'une légende. C'est l'histoire d'un évadé de prison qui protège les habitants d'une seigneurie en Nouvelle-France contre les attaques des loups-garous. Avec Guillaume Lemay-Thivierge.
Deux premiers longs métrages sont financés par la SODEC: NDG, écrit et réalisé par Michel Monty, aborde la déchéance d'un père toxicomane. Le Vendeur, écrit et réalisé par Sébastien Pilote, met en scène un sexagénaire qui écarte les événements dramatiques pour se dévouer à son travail de vendeur d'autos. Ce dernier film a été accepté dès son premier dépôt, tout comme En terrains connus de Stéphane Lafleur.
Reste à savoir quelles décisions rendra de son côté l'équipe de Téléfilm Canada la semaine prochaine. Car plusieurs films ont besoin du soutien des deux ordres de gouvernement pour se concrétiser. Entre ciel et terre d'Érik Canuel, sur la vie du commandant Piché, déjà accepté par la SODEC, attend toujours le feu vert fédéral, tout comme À l'origine d'un cri de Robin Aubert.
Après le succès de Continental, un film sans fusil, primé aux Jutra, Stéphane Lafleur revient avec En terrains connus, qu'il a scénarisé lui-même, sur les liens du sang entre un frère et une soeur.
Louis Bélanger, dont on attend toujours la sortie du film Timekeeper, reçoit l'aval pour Demande à ceux qui restent. Ce road-movie, coscénarisé avec Alexis Martin, à cheval entre tragédie, drame social et comédie, raconte l'histoire d'un homme qui dérive après la perte de son enfant.
Alain Desrochers, le réalisateur des Bougon mais aussi du film Nitro, verse dans la comédie satirique, avec hommage au cinéma burlesque québécois, dans Cabotins, film scénarisé par Ian Lauzon, dans lequel un ancien comédien (Jean Lapointe) décide de rouvrir un théâtre d'été en montant un spectacle de variétés.
Le Baiser du barbu d'Yves Pelletier (derrière Les Aimants) est un conte romantique abordant les relations de couple avec humour. Quant à La Vérité de Marc Bisaillon (derrière La Lâcheté), elle se veut un drame social inspiré de Dostoïevski, l'histoire de deux adolescents poussés à commettre l'irréparable.
Du côté de la comédie fantastique, Le Poil de la bête de Philippe Gagnon (Dans une galaxie près de chez vous 2), scénarisé par Stéphane J. Bureau et Pierre Daudelin, s'inspire d'une légende. C'est l'histoire d'un évadé de prison qui protège les habitants d'une seigneurie en Nouvelle-France contre les attaques des loups-garous. Avec Guillaume Lemay-Thivierge.
Deux premiers longs métrages sont financés par la SODEC: NDG, écrit et réalisé par Michel Monty, aborde la déchéance d'un père toxicomane. Le Vendeur, écrit et réalisé par Sébastien Pilote, met en scène un sexagénaire qui écarte les événements dramatiques pour se dévouer à son travail de vendeur d'autos. Ce dernier film a été accepté dès son premier dépôt, tout comme En terrains connus de Stéphane Lafleur.
Reste à savoir quelles décisions rendra de son côté l'équipe de Téléfilm Canada la semaine prochaine. Car plusieurs films ont besoin du soutien des deux ordres de gouvernement pour se concrétiser. Entre ciel et terre d'Érik Canuel, sur la vie du commandant Piché, déjà accepté par la SODEC, attend toujours le feu vert fédéral, tout comme À l'origine d'un cri de Robin Aubert.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

