Cinéma - Sans temps morts, sans temps forts
Étonnante, la comparaison qu'on se sent invité à faire entre Un homme et son péché, de Charles Binamé, et Le Crime du père Amaro, du Mexicain Carlos Carrera (Sin remitente), qui prend l'affiche à Montréal ce week-end. Les deux longs métrages sont issus de romans fondateurs de la littérature de leur pays respectif. Tous deux sont traversés par des histoires d'amours impossibles, mises en échec par les conventions sociales et l'Église. Les deux évoquent dans leur titre qui un péché, qui un crime, dont on met en question la nature tout au long du film, laquelle sera révélée au dernier acte, suivie de près par une absolution muette.
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