Le grand jeu de la grande blonde
Anna Faris affiche ses limites comme un atout.
Anna Faris n'a guère l'étoffe d'une actrice shakespearienne et je doute fort qu'elle affiche un jour ce type de prétentions. Malgré un manque flagrant de technique et de diction, elle réussit à amuser la galerie, affichant ses limites comme un atout, ses attributs comme une arme de séduction massive. De là à y voir la quintessence de la «dumb blond», il n'y a qu'un pas qu'elle serait la première à vouloir franchir.
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