C'est trop de bonté
En 1969, d’une seule voix, les 30 000 chanteurs du festival Laulupidu ont décidé d’entonner Land of My Fathers, Land that I Love, vieux poème estonien de liberté.
Elles sont si animées, si colorées, si bruyantes et si compactes qu'il est normal de trouver de tout dans les rues de New Delhi: de la grandeur et de la misère, de la bonté et de la vilenie. C'est là que le cinéaste canadien Richie Mehta a choisi de se perdre pour son premier long métrage, Amal, une fable à caractère social où la générosité d'un homme simple est mise à rude épreuve.
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