vendredi 25 mai 2012 Dernière mise à jour 09h47
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Après Une jeune fille à la fenêtre - Francis Leclerc prépare son second long métrage

Odile Tremblay   5 février 2003  Cinéma
On connaît le jeune Francis Leclerc pour son long métrage Une jeune fille à la fenêtre, présenté d'abord au FFM de 2001, oeuvre d'époque qui mettait en scène Fanny Mallette. Le fils de Félix Leclerc pourrait bien diriger son second long métrage, mais dans un registre beaucoup plus contemporain que le précédent.

Présenté devant Téléfilm Canada, le scénario de Mémoire affective, tout comme celui d'Une jeune fille... , a été écrit par Marcel Beaulieu et Francis Leclerc. Roy Dupuis devrait tenir la vedette de ce thriller psychologique, dans la peau d'un vétérinaire de campagne prénommé Alexandre. Celui-ci, victime d'un accident d'auto, émerge du coma avec des problèmes de mémoire. Le héros amnésique retient des bribes de souvenirs de personnes qui l'ont côtoyé et se souviennent de lui à leur façon. Il a volé les mémoires d'autrui. Le personnage part donc en quête de lui-même.

Produit par Palomar, distribué par Alliance Atlantis Vivafilm, le film se tournerait à Québec et dans Charlevoix à Baie-Saint-Paul et à La Malbaie. Aux côtés de Roy Dupuis, à la distribution, on retrouverait sans doute Rosa Zacharie, Robert Lalonde, Maka Koto. «À l'opposé d'Une jeune fille... , Mémoire affective est un thriller, au rythme rapide et découpé», explique Francis Leclerc.

Financera-t-il ou non Mémoire affective, Téléfilm Canada?

L'an dernier, le projet a été refusé par l'institution fédérale, mais des modifications ont été apportées et l'équipe du film se sent vraiment d'attaque cette fois-ci.

«On a passé l'année à retravailler le scénario, explique Francis Leclerc. C'est cette année ou jamais, car on est allés au bout du sujet.»

«On est contents du scénario, renchérit la productrice Barbara Shrier, de la maison Palomar. Il s'agit d'un film populaire, mais avec une signature d'auteur. Roy Dupuis est emballé par le projet. Cela dit, les orientations commerciales de Téléfilm sont apeurantes pour des gens comme nous. Une bonne partie du financement des longs métrages va aux enveloppes automatiques. Par-dessus le marché, une partie de l'aide sélective va aux producteurs qui n'ont pas recueilli assez avec l'aide automatique et en grappillent sur le fonds sélectif. Il ne reste pas grand-chose pour les autres... »
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012