jeudi 9 février 2012 Dernière mise à jour 20h08
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Écran total

Odile Tremblay   28 juin 2008  Cinéma
Quand j'habitais Québec, on rageait en choeur contre les silos de la Bunge dressés en plein port. Si hauts, si étalés, obèses au point de cacher aux Québécois les Laurentides, pourtant majestueuses. Ces élévateurs à grains sont les plus grands de l'est du Canada et peuvent entreposer 230 000 tonnes de céréales. C'est dire leur gabarit: 30 mètres par 600, rien de moins. Plantés là, comme un furoncle plus gros que le nez, écrasant le paysage du haut de leur suprématie industrielle, ils donnaient des fantasmes d'explosion crépitante aux plus pacifistes.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Jean-Pierre Audet
    Abonné
    samedi 28 juin 2008 03h01
    Je pars pour Québec
    Dans une semaine je pars pour Québec. Et j'y passerai quelques jours. Surtout pour la superbe création de Lepage dont un ami m'a envoyé déjà par l'Internet des images grandioses. Désormais ce sera du spectacle de cette ville devenue sons et lumières, et non plus seulement des réalisations états-uniennes, que l'on pourra dire : The Biggest in the World ! Mais le plus merveilleux, ce n'est pas, semble-t-il la seule largeur de l'écran. Non, c'est la magie tant de l'image que du son qui enchantent tous mes amis de Québec et qui me font regretter de n'habiter que Montréal.

  • Claude L'Heureux
    Abonné
    dimanche 29 juin 2008 18h58
    Malédiction il y a
    Bien sur le Moulin à images est la première réussite des festivités du 400e et nous en sommes fier. Mais il ne faut pas oublier l'insignifiance des banderoles qui apparaissent partout dans la ville mais presque absentes des résidences: il n'y a pas de quoi pavoiser ces couleurs étrangères à ce que nous sommes. Il faut voir l'orgie de cette insignifiance à l'échangeur nord du pont Laporte pour avoir une idée de ce qu'attend le visiteur. Mais ce n'est pas fini, Ottawa veille au grain avec son bilinguisme omniprésent sur tout son territoire, le territoire des fêtes, à commencer par son Passagers / Passengers qui veut nous faire croire à son bilinguisme hypocrite. Oui, le Moulin, à travers ce vent de colonialisme, est un havre de fraîcheur, juste au-dessus de Passagers / passengers...

    Claude L'Heureux, Québec

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
2 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012