61e Festival de Cannes - Pertes de signal à Cannes
Photo : Agence Reuters
Le film La Mère sans tête, de l’Argentine Lucrecia Martel, a été accueilli avec une brique et un fanal mardi soir. La cinéaste évoque la frontière floue entre le réel et le rêve, la présence et l’absence, la morale et son absence.
Cannes — Depuis quelques jours, l'épicentre du monde, j'ai nommé le Festival de Cannes, perd prise sur le monde. La petite ville de congrès de la Côte d'Azur, qui accueille 140 000 visiteurs (le double de sa population), perd constamment le signal wi-fi, autant dire disparaît de la carte telle une nouvelle Atlantide. Portable sous le bras, les festivaliers dispersés dans les hôtels de la ville descendent à la réception pour se faire dire que le problème est du côté du fournisseur d'accès, en bon français le «provideur». Trop de lignes wi-fi, trop de téléphones cellulaires, obligatoirement dans les airs, les ondes s'emmêlent et s'étranglent.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
Haut de la page


