Une étude fait état de la situation difficile des réalisatrices
Les résultats d’une recherche effectuée par un groupe de réalisatrices de cinéma et de télévision au Québec révèlent que, bien que les femmes constituent jusqu’à 45 % des cohortes d’étudiants en audiovisuel, elles ne récoltent qu’une
Plus ça change, plus c'est pareil. Non seulement les réalisatrices québécoises sont sous-représentées dans le paysage audiovisuel, leur proportion s'est dans certains cas amenuisée depuis cinq ans. Bien qu'elles constituent près de 45 % des effectifs étudiants dans le secteur audiovisuel, les réalisatrices n'obtiennent en aval que 10 %, 11 % et 14 % des fonds de production du Fonds canadien de télévision, de Téléfilm Canada et de la SODEC.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
Haut de la page


