En bref - Le Bonheur d’Emma primé en Abitibi
Plus de 22 000 cinéphiles ont profité du 26e Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue qui a pris fin jeudi. En tout, 22 longs métrages, 59 courts ou moyens métrages et 37 films d’animation en provenance de 23 pays ont été projetés.
Le festival s’est ouvert avec la présentation en première mondiale du documentaire de Richard Desjardins et Robert Monderie, Le Peuple invisible, qui dresse un portrait troublant de la situation des Algonquins. Pour la première fois de son histoire, le film d’ouverture a été présenté non seulement une, mais cinq fois en supplémentaire, en plus d’être présenté à La Sarre, Ville-Marie, Amos et Val-d’Or. C’est l’émouvant Bonheur d’Emma (Emmas Glück), de l’Allemand Sven Taddicken, qui a remporté le prix du public au Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue. Le film, présenté en présence de la comédienne allemande Jordis Triebel, fut longuement ovationné après les projections à Rouyn-Noranda. Le Bonheur d’Emma avait déjà été primé au Festival du film d’amour de Mons et au Festival du cinéma allemand de Paris. Il a pris l’affiche hier aux cinémas Beaubien et Ex-Centris. La semaine prochaine, il gagnera les écrans de Sherbrooke, avant d’être projeté dans une vingtaine de villes du Québec. Le film met en scène une jeune fermière solitaire et criblée de dettes, dont le cours de la vie change après qu’un citadin malade atterrit dans sa vie. Trois autres prix ont été remis. Le prix Communications et Société est allé au réalisateur de Michou d’Auber, Thomas Gilou. Le réalisateur du film Lapsus, l’Argentin Juan Pablo Zaramella, est lauréat du prix animé RNC Media. Le prix Télébec, attribué à un court ou moyen métrage, a été remis au réalisateur espagnol Abdelatif Hwidar pour son film Salvador.
Le festival s’est ouvert avec la présentation en première mondiale du documentaire de Richard Desjardins et Robert Monderie, Le Peuple invisible, qui dresse un portrait troublant de la situation des Algonquins. Pour la première fois de son histoire, le film d’ouverture a été présenté non seulement une, mais cinq fois en supplémentaire, en plus d’être présenté à La Sarre, Ville-Marie, Amos et Val-d’Or. C’est l’émouvant Bonheur d’Emma (Emmas Glück), de l’Allemand Sven Taddicken, qui a remporté le prix du public au Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue. Le film, présenté en présence de la comédienne allemande Jordis Triebel, fut longuement ovationné après les projections à Rouyn-Noranda. Le Bonheur d’Emma avait déjà été primé au Festival du film d’amour de Mons et au Festival du cinéma allemand de Paris. Il a pris l’affiche hier aux cinémas Beaubien et Ex-Centris. La semaine prochaine, il gagnera les écrans de Sherbrooke, avant d’être projeté dans une vingtaine de villes du Québec. Le film met en scène une jeune fermière solitaire et criblée de dettes, dont le cours de la vie change après qu’un citadin malade atterrit dans sa vie. Trois autres prix ont été remis. Le prix Communications et Société est allé au réalisateur de Michou d’Auber, Thomas Gilou. Le réalisateur du film Lapsus, l’Argentin Juan Pablo Zaramella, est lauréat du prix animé RNC Media. Le prix Télébec, attribué à un court ou moyen métrage, a été remis au réalisateur espagnol Abdelatif Hwidar pour son film Salvador.
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