64e Mostra de Venise - Projection de L'Ora di punta dans la polémique
7 septembre 2007
Cinéma
Venise, Italie — La 64e Mostra accueillait hier L'Ora di punta de Vincenzo Marra et son actrice Fanny Ardant, dont les récents propos sur les Brigades rouges ont provoqué une polémique en Italie, tandis que l'Anglais Peter Greenaway dévoilait son film sur Rembrandt, La Ronde de nuit.
L'actrice française a choqué fin août en qualifiant de «héros» Renato Curcio, le fondateur des Brigades rouges, responsables d'assassinats pendant les «années de plomb» en Italie, des propos pour lesquels elle s'est excusée.
Elle devait assister à la projection de gala de L'Ora di punta au palais du cinéma du Lido dans la soirée, avec l'équipe du film.
Parmi les cinéastes arrivés hier, le Russe Nikita Mikhalkov, l'Américain Jonathan Demme et le Mexicain Alfonso Cuarón. Ce dernier était là en tant qu'acteur dans Ano Una, la fiction de son fils Jonas, 24 ans, présentée dans la sélection de la critique.
L'Américain Quentin Tarantino — annoncé présent par la Mostra la veille — s'est excusé, son «dos bloqué» lui interdisant de venir célébrer le western spaghetti, objet d'une programmation spéciale qu'il a supervisée à la Mostra.
Troisième film italien en lice pour le Lion d'or dévoilé à Venise, L'Ora di punta fait le portrait de Filippo (Michele Lastella), jeune policier de la brigade financière aux origines modestes et dévoré d'ambition.
Bien qu'amoureux de Francesca (Giulia Bevilacqua), il séduit l'élégante Caterina (Fanny Ardant), dont les charmes déclinent avec l'âge, profitant sans vergogne des relations de celle-ci dans la haute société pour s'enrichir.
Cet opportuniste au sang-froid fait sauter un à un tous les verrous de la morale et profite à plein d'un système basé sur la corruption.
De facture assez classique, cette comédie dramatique à l'interprétation irréprochable développe un thème rebattu en Italie, ce qui a lassé une partie du public de la projection de presse, où certains l'ont brièvement huée.
L'actrice française a choqué fin août en qualifiant de «héros» Renato Curcio, le fondateur des Brigades rouges, responsables d'assassinats pendant les «années de plomb» en Italie, des propos pour lesquels elle s'est excusée.
Elle devait assister à la projection de gala de L'Ora di punta au palais du cinéma du Lido dans la soirée, avec l'équipe du film.
Parmi les cinéastes arrivés hier, le Russe Nikita Mikhalkov, l'Américain Jonathan Demme et le Mexicain Alfonso Cuarón. Ce dernier était là en tant qu'acteur dans Ano Una, la fiction de son fils Jonas, 24 ans, présentée dans la sélection de la critique.
L'Américain Quentin Tarantino — annoncé présent par la Mostra la veille — s'est excusé, son «dos bloqué» lui interdisant de venir célébrer le western spaghetti, objet d'une programmation spéciale qu'il a supervisée à la Mostra.
Troisième film italien en lice pour le Lion d'or dévoilé à Venise, L'Ora di punta fait le portrait de Filippo (Michele Lastella), jeune policier de la brigade financière aux origines modestes et dévoré d'ambition.
Bien qu'amoureux de Francesca (Giulia Bevilacqua), il séduit l'élégante Caterina (Fanny Ardant), dont les charmes déclinent avec l'âge, profitant sans vergogne des relations de celle-ci dans la haute société pour s'enrichir.
Cet opportuniste au sang-froid fait sauter un à un tous les verrous de la morale et profite à plein d'un système basé sur la corruption.
De facture assez classique, cette comédie dramatique à l'interprétation irréprochable développe un thème rebattu en Italie, ce qui a lassé une partie du public de la projection de presse, où certains l'ont brièvement huée.
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