vendredi 25 mai 2012 Dernière mise à jour 12h27
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

In God we trust

Odile Tremblay   25 août 2007  Cinéma
La compétition démarrait hier avec deux longs métrages aux sujets religieux, qui donnaient envie d'être agnostiques à jamais. September Dawn de l'Américain Christopher Cain abordait un chapitre occulté de l'histoire américaine, le 11 septembre (tiens donc! On connaît cette date... ) 1857, un massacre religieux fut perpétré par une communauté mormone de l'Utah sur un groupe d'Américains en migration vers l'Ouest. Le film donne la vedette à Jon Voight (acteur mythique de Midnight Cowboy et père d'Angelina Jolie). Le FFM consacre un hommage à Voight. Le voici en évêque et patriarche mormon fanatique. Le sujet est passionnant, et combien actuel, à l'heure où le fanatisme religieux fleurit aux États-Unis comme ailleurs. Mais le traitement, hollywoodien à souhait, avec musique, jeu et effets appuyés, est pétri de recettes faciles. Une amourette interconfessionnelle y ajoute des violons.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Gilles Beaudet Maison Marie-Victorin - Abonné
    25 août 2007 14 h 24
    Et dire qu'on paie pour ça !
    La réflexion d'Odile Tremblay manque ici de profondeur et de perspectives, c'est le moins qu'on puisse dire.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
1 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012