Cinéma - Téléfilm appuie six longs métrages en français au volet sélectif
Dans une galaxie près de chez vous 2, de Philippe Gagnon, a reçu l’aval de Téléfilm Canada et de la SODEC.
Alors que la SODEC dévoilait hier la liste des huit longs métrages qu'elle appuie dans son dernier exercice financier, son pendant fédéral, Téléfilm Canada, se livrait hier à un exercice identique pour son volet sélectif en français, sans être toujours au diapason. Dans une galaxie près de chez vous 2, de Philippe Gagnon, suite d'un premier volet cinéma lui-même issu d'une populaire série télé, a pourtant reçu l'aval des deux institutions. De même, Grande Ourse - La clé des possibles, de Patrice Sauvé, également tiré d'une série télé, a reçu hier le feu vert de Téléfilm après avoir été accepté à la SODEC en février dernier.
Mais Polytechnique de Denis Villeneuve, financé par la SODEC, a essuyé un nouveau refus de Téléfilm Canada. Ce film coproduit par Karine Vanasse, qui revient sur le drame de décembre 1989, est d'ailleurs boudé aussi par l'École polytechnique, qui juge prématuré de tirer un récit de cet enfer. Par ailleurs, Léo Huff, film noir de Sylvain Guy, avalisé par la SODEC, ne l'a pas été par l'organisme fédéral.
Par ailleurs, Téléfilm Canada a surtout privilégié la relève. Ainsi, la comédie romantique Le Voleur est un premier long métrage de la comédienne Sophie Lorrain, scénarisé par Michel-Marc Bouchard d'après sa pièce Les Grandes Chaleurs. Produit par Zoofilms, il est distribué par Christal Films.
Premier long métrage aussi: Le Déserteur de Simon Lavoie, également scénariste, qui situe son intrigue dans le Québec de 1942 pendant la crise de la conscription. Le héros s'évadera de son camp d'entraînement pour embrasser ceux qu'il aime.
Au chapitre des coproductions minoritaires, Téléfilm octroie son aide à Un ange à la mer, premier long métrage de Frédéric Dumont, coproduit par la Belgique et dont l'action est située au Maroc. Même appui à Instinct de mort (Mesrine), de Jean-François Richet, une coproduction avec la France sur la vie du célèbre malfaiteur Jacques Mesrine, qui avait sévi à Paris et au Québec au cours des décennies 60 et 70.
Il faut prendre le taureau par les cornes, de Luc Picard, abordant l'univers du coloré conteur Fred Pellerin, accepté jeudi par la SODEC, avait déjà reçu en février l'appui de Téléfilm, tout comme Le Grand Départ de Claude Meunier. On ne peut donc pas parler de divorce sérieux entre les deux institutions. Téléfilm a jugé 25 projets et pouvait répartir 5,8 millions entre les élus. Pour l'exercice 2007-08, les deux dépôts confondus, Téléfilm a accordé son appui à 14 longs métrages en français.
Mais Polytechnique de Denis Villeneuve, financé par la SODEC, a essuyé un nouveau refus de Téléfilm Canada. Ce film coproduit par Karine Vanasse, qui revient sur le drame de décembre 1989, est d'ailleurs boudé aussi par l'École polytechnique, qui juge prématuré de tirer un récit de cet enfer. Par ailleurs, Léo Huff, film noir de Sylvain Guy, avalisé par la SODEC, ne l'a pas été par l'organisme fédéral.
Par ailleurs, Téléfilm Canada a surtout privilégié la relève. Ainsi, la comédie romantique Le Voleur est un premier long métrage de la comédienne Sophie Lorrain, scénarisé par Michel-Marc Bouchard d'après sa pièce Les Grandes Chaleurs. Produit par Zoofilms, il est distribué par Christal Films.
Premier long métrage aussi: Le Déserteur de Simon Lavoie, également scénariste, qui situe son intrigue dans le Québec de 1942 pendant la crise de la conscription. Le héros s'évadera de son camp d'entraînement pour embrasser ceux qu'il aime.
Au chapitre des coproductions minoritaires, Téléfilm octroie son aide à Un ange à la mer, premier long métrage de Frédéric Dumont, coproduit par la Belgique et dont l'action est située au Maroc. Même appui à Instinct de mort (Mesrine), de Jean-François Richet, une coproduction avec la France sur la vie du célèbre malfaiteur Jacques Mesrine, qui avait sévi à Paris et au Québec au cours des décennies 60 et 70.
Il faut prendre le taureau par les cornes, de Luc Picard, abordant l'univers du coloré conteur Fred Pellerin, accepté jeudi par la SODEC, avait déjà reçu en février l'appui de Téléfilm, tout comme Le Grand Départ de Claude Meunier. On ne peut donc pas parler de divorce sérieux entre les deux institutions. Téléfilm a jugé 25 projets et pouvait répartir 5,8 millions entre les élus. Pour l'exercice 2007-08, les deux dépôts confondus, Téléfilm a accordé son appui à 14 longs métrages en français.
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