Bruits et silences du cinéma
Photo : Agence Reuters
Barbet Schroeder
Cannes — Les films les plus intéressants en compétition cannoise ne sont pas toujours ceux que tout le monde attend. Hélas, le western des frères Coen, No Country For Old Men, tiré d'un roman de Cormac McCarthy, s'enlisait dans ses procédés hier soir. Et pourtant... Une première heure trépidante de suspense et d'humour noir nous avait alléchés. La fratrie américaine a offert à son western situé dans les années 80 les paysages lunaires des classiques de John Ford.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

