En Estrie, un homme pourrait être accusé de vol de signaux par satellite
20 avril 2007
Cinéma
Sherbrooke — Un homme du Canton de Hatley, en Estrie, pourrait être accusé de vol de signaux par satellite et de possession de matériel permettant de capter ces signaux. Il a été arrêté mardi par les policiers de la Gendarmerie royale du Canada (GRC).
Le caporal de la GRC Sylvain L'Heureux mentionne qu'à la suite de la perquisition menée à la résidence du présumé fraudeur, les enquêteurs ont saisi des objets qui pourraient avoir servi ou allaient servir au vol de signaux satellite, ainsi que de l'argent et d'un véhicule.
L'enquête vise à démontrer que le suspect, qui exploite un commerce en informatique, importait et vendait du matériel servant au piratage de signaux par satellite. Il aurait aussi modifié des récepteurs de signaux satellite, loué des cases postales pour recevoir le matériel que des clients pouvaient commander à partir d'un site Internet et exploité un forum de bavardage où on échangeait des conseils sur le piratage de signaux satellite.
Quiconque est reconnu coupable de tels crimes est passible d'un emprisonnement maximal de deux ans.
L'enquête est le résultat du travail conjoint des enquêteurs de la GRC du Détachement de l'Estrie, d'Industrie Canada, de l'Association canadienne des distributeurs de films, de Bell ExpressVu et de Postes Canada.
Le vol de signaux par satellite représente une perte évaluée à plus de 300 millions par année pour l'économie canadienne.
Le caporal de la GRC Sylvain L'Heureux mentionne qu'à la suite de la perquisition menée à la résidence du présumé fraudeur, les enquêteurs ont saisi des objets qui pourraient avoir servi ou allaient servir au vol de signaux satellite, ainsi que de l'argent et d'un véhicule.
L'enquête vise à démontrer que le suspect, qui exploite un commerce en informatique, importait et vendait du matériel servant au piratage de signaux par satellite. Il aurait aussi modifié des récepteurs de signaux satellite, loué des cases postales pour recevoir le matériel que des clients pouvaient commander à partir d'un site Internet et exploité un forum de bavardage où on échangeait des conseils sur le piratage de signaux satellite.
Quiconque est reconnu coupable de tels crimes est passible d'un emprisonnement maximal de deux ans.
L'enquête est le résultat du travail conjoint des enquêteurs de la GRC du Détachement de l'Estrie, d'Industrie Canada, de l'Association canadienne des distributeurs de films, de Bell ExpressVu et de Postes Canada.
Le vol de signaux par satellite représente une perte évaluée à plus de 300 millions par année pour l'économie canadienne.
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