Bonjour la police...
Hot Fuzz, grâce à son ton irrévérencieux, avec son récit en forme de mosaïque sociale et ses performances truculentes, ne mérite aucune contravention.
Preuve de sa suprématie dans l'industrie cinématographique — et encore plus dans l'imaginaire cinéphilique! —, le producteur américain Jerry Bruckheimer (CSI, Pirates of the Caribbean) devient tout à la fois figure d'autorité, tête de Turc et réservoir à idées. Et il ne faut pas regarder du côté d'Hollywood pour découvrir ses plus amusants détracteurs mais bien du côté de Londres, où les anciens créateurs d'une sitcom à succès (Spaced) ont transposé leurs pitreries sur grand écran.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
Haut de la page


