Le cinéma québécois s'offre les Champs-Élysées
13 octobre 2006
Cinéma
Paris — Pour son dixième anniversaire, le mois prochain, l'événement Cinéma du Québec à Paris s'offrira rien de moins que les Champs-Élysées et les salles de projection du célèbre Drugstore Publicis, à deux pas de la place de l'Étoile.
Depuis sa création par la SODEC, cette manifestation se tenait place Clichy, au Cinéma des cinéastes, la vitrine de l'Association des réalisateurs-producteurs (ARP), où sont présentés de nombreux événements de ce genre.
Pendant toutes ces années, cette salle de répertoire aura été un «allié précieux», a souligné hier Christian Verbert, commissaire européen de la SODEC. Cependant, elle ne répondait plus aux ambitions ni aux besoins du rendez-vous québécois, faute d'espace, notamment, pour son volet professionnel.
«Dès le début, des producteurs et des distributeurs nous avaient suggéré d'aller vers les Champs-Élysées, mais nous préférions rester modestes, raconte Christian Verbert. Nous avons été heureux au Cinéma des cinéastes, qui nous a énormément aidés, mais le moment est venu de bouger. Le fruit est mûr.»
Il est vrai que Cinéma du Québec à Paris, dont l'utilité a parfois été mise en doute, a maintenant fait ses preuves, porté par le succès de films comme Les Invasions barbares, La Grande Séduction et C.R.A.Z.Y.
Cela explique sans doute qu'une centaine de professionnels (producteurs, financiers, distributeurs et diffuseurs) européens et québécois se soient inscrits cette année aux Rencontres de la coproduction francophone, un record, sans parler des dizaines d'acheteurs attendus au marché du film.
Avec son célèbre bar, ses restaurants et ses boutiques de luxe, le Drugstore Publicis (devenu le Publicisdrugstore avec sa récente rénovation) est un lieu mythique des Champs-Élysées. L'endroit a été créé dans les années 50 par Marcel Bleustein-Blanchet, le fondateur du géant de la publicité Publicis. Il accueille chaque jour 12 000 visiteurs, parisiens ou touristes.
Ses deux grandes salles de cinéma prendront les couleurs du Québec du 22 au 28 novembre. Au programme de cette dixième édition (parrainée comme toujours par Carole Laure) figurent une douzaine de films, comme La Belle Bête de Karim Hussain d'après Marie-Claire Blais, Congorama, de Philippe Falardeau, Un Dimanche à Kigali et Bon cop, bad cop.
«Cinéma du Québec» rendra également hommage au cinéaste Claude Jutra, disparu il y a 20 ans.
Depuis sa création par la SODEC, cette manifestation se tenait place Clichy, au Cinéma des cinéastes, la vitrine de l'Association des réalisateurs-producteurs (ARP), où sont présentés de nombreux événements de ce genre.
Pendant toutes ces années, cette salle de répertoire aura été un «allié précieux», a souligné hier Christian Verbert, commissaire européen de la SODEC. Cependant, elle ne répondait plus aux ambitions ni aux besoins du rendez-vous québécois, faute d'espace, notamment, pour son volet professionnel.
«Dès le début, des producteurs et des distributeurs nous avaient suggéré d'aller vers les Champs-Élysées, mais nous préférions rester modestes, raconte Christian Verbert. Nous avons été heureux au Cinéma des cinéastes, qui nous a énormément aidés, mais le moment est venu de bouger. Le fruit est mûr.»
Il est vrai que Cinéma du Québec à Paris, dont l'utilité a parfois été mise en doute, a maintenant fait ses preuves, porté par le succès de films comme Les Invasions barbares, La Grande Séduction et C.R.A.Z.Y.
Cela explique sans doute qu'une centaine de professionnels (producteurs, financiers, distributeurs et diffuseurs) européens et québécois se soient inscrits cette année aux Rencontres de la coproduction francophone, un record, sans parler des dizaines d'acheteurs attendus au marché du film.
Avec son célèbre bar, ses restaurants et ses boutiques de luxe, le Drugstore Publicis (devenu le Publicisdrugstore avec sa récente rénovation) est un lieu mythique des Champs-Élysées. L'endroit a été créé dans les années 50 par Marcel Bleustein-Blanchet, le fondateur du géant de la publicité Publicis. Il accueille chaque jour 12 000 visiteurs, parisiens ou touristes.
Ses deux grandes salles de cinéma prendront les couleurs du Québec du 22 au 28 novembre. Au programme de cette dixième édition (parrainée comme toujours par Carole Laure) figurent une douzaine de films, comme La Belle Bête de Karim Hussain d'après Marie-Claire Blais, Congorama, de Philippe Falardeau, Un Dimanche à Kigali et Bon cop, bad cop.
«Cinéma du Québec» rendra également hommage au cinéaste Claude Jutra, disparu il y a 20 ans.
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