Philosophie de boudoir
Si elles ont «tout pour plaire», alors de quoi se plaignent-elles? C'est la question que l'on se pose devant le premier long métrage de Cécile Telerman, une cinéaste visiblement inspirée — pour ne pas dire sous influence — par toutes les séries télévisées américaines déclinant les malheurs de ces femmes célibataires au milieu de la trentaine et au bord du gouffre. Ce qui ne les empêche pas de ratisser les grands magasins, de fréquenter les restaurants huppés et de déployer une énergie dévastatrice pour broyer tout ce qui ressemble à un homme infidèle, irresponsable ou fantomatique.
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