Au carrefour du réalisme et du fantastique
Un écrivain qui porte à l'écran son propre roman, ça fait toujours un peu suspect. On craint le manque de recul, un moindre mal il est vrai, et le diaporama illustratif, le pire écueil qui soit, à mon humble avis. Emmanuel Carrère savait tout ça en adaptant La Moustache au cinéma. Dix-huit ans de recul et le désir de reformuler autrement l'idée de départ du roman l'ont pourtant amené à accoucher d'une oeuvre achevée, pleinement cinématographique et hautement subliminale, au carrefour du réalisme et du fantastique.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

