Le dernier film de Jean-Daniel Lafond fait des vagues à Toronto
27 avril 2006
Cinéma
Toronto — Jean-Daniel Lafond, époux de la gouverneure générale Michaëlle Jean, fait encore parler de lui, cette fois-ci en raison de son dernier film, Le Fugitif ou les vérités d'Hassan, qui sera présenté en première samedi au festival international de films documentaires Hot Docs, à Toronto.
Le film de M. Lafond et la controverse qu'il suscite ont fait la une du quotidien National Post hier et sont même l'objet d'un éditorial.
Le journal rappelle que les liens de Jean-Daniel Lafond avec des «terroristes du FLQ» ont attiré des critiques sur la nomination de son épouse comme gouverneure générale l'an dernier et suggère qu'il flirte encore avec la controverse avec son dernier film.
Le Fugitif ou les vérités d'Hassan raconte l'histoire de David Belfield, un Afro-Américain converti à l'islam, recherché pour meurtre aux États-Unis et qui vit en exil en Iran, où il est connu sous le nom d'Hassan Abdulrahman.
À l'été 1980 à Washington, Belfield, jeune étudiant, exécute Ali Akbar Tabatabaï, ancien attaché de presse représentant le shah d'Iran à l'ambassade d'Iran. Il commet son crime à la demande des services secrets de la toute nouvelle République islamique iranienne.
Tabatabaï était soupçonné d'être impliqué dans un complot visant à abattre le guide suprême, l'ayatollah Khomeiny, et à faire tomber le nouveau régime.
Le film raconte donc l'histoire de cet exilé américain mais aussi celle de la politique intérieure et extérieure des États-Unis ainsi que les responsabilités de ce pays dans la crise du Moyen-Orient en présentant d'autres personnages critiques.
Le National Post déplore que le film de Jean-Daniel Lafond véhicule des propos antiaméricains controversés sans les remettre en question et qu'il présente une image sympathique de son sujet, David Belfield, toujours recherché pour meurtre par les autorités américaines.
Le journal croit que le gouvernement canadien pourrait être mis dans l'embarras par ce film au moment où il tente d'améliorer ses relations avec les États-Unis.
Le National Post, qui n'a pas pu obtenir les commentaires de Jean-Daniel Lafond pour les besoins de l'article, cite un récent texte du magazine Maclean's dans lequel le cinéaste dit que son rôle n'est pas de donner des réponses mais de provoquer des débats.
Le film de M. Lafond et la controverse qu'il suscite ont fait la une du quotidien National Post hier et sont même l'objet d'un éditorial.
Le journal rappelle que les liens de Jean-Daniel Lafond avec des «terroristes du FLQ» ont attiré des critiques sur la nomination de son épouse comme gouverneure générale l'an dernier et suggère qu'il flirte encore avec la controverse avec son dernier film.
Le Fugitif ou les vérités d'Hassan raconte l'histoire de David Belfield, un Afro-Américain converti à l'islam, recherché pour meurtre aux États-Unis et qui vit en exil en Iran, où il est connu sous le nom d'Hassan Abdulrahman.
À l'été 1980 à Washington, Belfield, jeune étudiant, exécute Ali Akbar Tabatabaï, ancien attaché de presse représentant le shah d'Iran à l'ambassade d'Iran. Il commet son crime à la demande des services secrets de la toute nouvelle République islamique iranienne.
Tabatabaï était soupçonné d'être impliqué dans un complot visant à abattre le guide suprême, l'ayatollah Khomeiny, et à faire tomber le nouveau régime.
Le film raconte donc l'histoire de cet exilé américain mais aussi celle de la politique intérieure et extérieure des États-Unis ainsi que les responsabilités de ce pays dans la crise du Moyen-Orient en présentant d'autres personnages critiques.
Le National Post déplore que le film de Jean-Daniel Lafond véhicule des propos antiaméricains controversés sans les remettre en question et qu'il présente une image sympathique de son sujet, David Belfield, toujours recherché pour meurtre par les autorités américaines.
Le journal croit que le gouvernement canadien pourrait être mis dans l'embarras par ce film au moment où il tente d'améliorer ses relations avec les États-Unis.
Le National Post, qui n'a pas pu obtenir les commentaires de Jean-Daniel Lafond pour les besoins de l'article, cite un récent texte du magazine Maclean's dans lequel le cinéaste dit que son rôle n'est pas de donner des réponses mais de provoquer des débats.
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