Trois dans un
Une première incursion de Joe Roth dans le suspense
Il y a trois films dans Freedomland et, contre toute attente, aucun n'est mauvais. L'assemblage des trois s'avère cependant inférieur à ce que l'addition de ses parties laissait présager. Faut-il en imputer la faute à Richard Price, scénariste du film et également auteur du roman dont celui-ci est tiré? Ou faut-il blâmer le réalisateur, Joe Roth, qui fait ici une première incursion dans le suspense après deux comédies sentimentales (Christmas with the Kranks et America's Sweethearts) qui en étaient totalement dépourvues?
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