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  • Les gagnants 2012 du volet Un Certain Regard, dans lequel on a présenté 20 films réalisés par 26 réalisateurs venus de 17 pays différents.<br />
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    Suzanne Clément primée à Cannes pour son rôle dans Laurence Anyways

    Odile Tremblay   26 mai 2012  Cinéma
    Cannes, France - Ce fut un grand moment d’émotion ce samedi soir pour Xavier Dolan et Suzanne Clément lors du palmarès de la section Un Certain Regard au Festival de Cannes....
    Cannes, France - Ce fut un grand moment d’émotion ce samedi soir pour Xavier Dolan et Suzanne Clément lors du palmarès de la section Un Certain Regard au Festival de Cannes. L’actrice québécoise a reçu le prix d’interprétation féminine pour sa grande prestation amoureuse dans Laurence Anyways.
    1 réaction | 2 votes
  • Michael Haneke a remporté dimanche sa deuxième Palme d'Or à Cannes pour «Amour», histoire d'amour et de mort avec Jean-Louis Trintignant et Emmanuelle Riva.

    Festival de Cannes: «Amour» de Michael Haneke remporte la Palme d'or

    La Presse canadienne   27 mai 2012 16h33  Cinéma
    Cannes — L'Autrichien Michael Haneke a remporté dimanche sa deuxième Palme d'Or à Cannes pour »Amour», histoire d'amour et de mort avec Jean-Louis...
    Cannes — L'Autrichien Michael Haneke a remporté dimanche sa deuxième Palme d'Or à Cannes pour »Amour», histoire d'amour et de mort avec Jean-Louis Trintignant et Emmanuelle Riva, dans le rôle de Georges et Anne, un vieux couple confronté à la maladie.
    0 réactions | 0 votes
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	Le réalisateur David Cronenberg (à droite) en compagnie de Robert Pattinson, vedette du film Cosmopolis.</div>

    Cronenberg à Cannes: une glaciale traversée

    Odile Tremblay   26 mai 2012  Cinéma
    Avant la conférence de presse du Cosmopolis de David Cronenberg, un mot d’ordre avait été donné aux journalistes : ne point parler de vampires.
    Avant la conférence de presse du Cosmopolis de David Cronenberg, un mot d’ordre avait été donné aux journalistes : ne point parler de vampires.
    0 réactions | 3 votes
  • Pour la première fois, la cérémonie de clôture et le palmarès du 65e Festival de Cannes seront diffusés demain sur un écran géant au pied des marches, à l’intention de la foule qui se presse sur la Croisette lors des grandes occasions.

    Cahin-caha sur la Croisette

    Odile Tremblay   26 mai 2012  Cinéma
    Allez, on est quand même souvent déçus dans cette compétition cahin-caha. Par le Cosmopolis de Cronenberg, par Vous n’avez encore rien vu d’Alain Resnais, par...
    Allez, on est quand même souvent déçus dans cette compétition cahin-caha. Par le Cosmopolis de Cronenberg, par Vous n’avez encore rien vu d’Alain Resnais, par Like Someone in Love d’Abbas Kiarostami, par On the Road de Walter Salles, par Reality de Matteo Garrone, pour ne nommer que les films importants peu inspirés du cru. Quant à la surabondance de films américains, elle n’a accouché que de souris, ou presque. Ça grogne beaucoup sur la Croisette.
    0 réactions | 1 votes
  • Pour la suite de Pour la suite du monde

    François Lévesque   25 mai 2012  Cinéma
    Il y a 50 ans, Pierre Perrault, Marcel Carrière et Michel Brault faisaient revivre un monde disparu, un monde englouti par la modernité, mais ressuscité par eux le temps...
    Il y a 50 ans, Pierre Perrault, Marcel Carrière et Michel Brault faisaient revivre un monde disparu, un monde englouti par la modernité, mais ressuscité par eux le temps d’un documentaire, Pour la suite du monde. Ainsi put-on conserver une trace de la chasse aux marsouins, d’une langue qui s’est tue et de moeurs séculaires respectueuses de la nature environnante. En aval, les cinéphiles fascinés découvrirent les gens de l’île aux Coudres qui, en amont, eurent la générosité de se laisser scruter par la caméra du cinéma direct.
    0 réactions | 3 votes
  • 65e Festival de Cannes - Paradis perdu

    Odile Tremblay   24 mai 2012 22h20  Cinéma
    Hier, Gilles Jacob, le président du festival, disait dans une interview regretter que le festival ait perdu de son humanité. Il se souvient du temps où les vedettes traversaient...

    Hier, Gilles Jacob, le président du festival, disait dans une interview regretter que le festival ait perdu de son humanité. Il se souvient du temps où les vedettes traversaient la Croisette pour aller à la plage, au milieu des gens. Alors qu’aujourd’hui, avec les agents, les gardes du corps… Oubliez ça ! Les étoiles se font trimballer dans des voitures officielles à vitres teintées entre le Palais des festivals, leur hôtel et la grande réception à laquelle elles daignent assister.

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  • À l’affiche - 25 mai 2012

    Le Devoir   25 mai 2012  Cinéma
    Barrymore Canada, 2011, 83 minutes Drame biographique d’Érik Canuel avec Christopher Plummer, John Plumpis. Tandis qu’il répète dans un théâtre de...

    Barrymore

    Canada, 2011, 83 minutes

    Drame biographique d’Érik Canuel avec Christopher Plummer, John Plumpis.

    Tandis qu’il répète dans un théâtre de Broadway le rôle de Richard III dans la pièce de Shakespeare, le grand acteur américain John Barrymore revient sur les événements marquants de sa vie personnelle et professionnelle.

    V.o. : Cavendish.

    0 réactions | 0 votes
  • Nicole Kidman a fait son retour sur la Croisette avec le réalisateur américain Lee Daniels (à gauche), pour la première fois en compétition pour la Palme d’or avec The Paperboy, adaptation du roman éponyme de Pete Dexter.

    Une bimbo nommée Nicole Kidman à Cannes

    Odile Tremblay   25 mai 2012  Cinéma
    Nicole Kidman arrive. Ouh là ! Le bourdonnement des photographes venu de l’antichambre de la salle de conférence annonce l’apparition solaire. Elle est là, rousse et...
    Nicole Kidman arrive. Ouh là ! Le bourdonnement des photographes venu de l’antichambre de la salle de conférence annonce l’apparition solaire. Elle est là, rousse et grande, sage, lointaine. Pas de sourire, ou alors un mince filet. Glaciale, indéchiffrable. Hitchcock l’aurait aimée…
    0 réactions | 4 votes
  • Viggo Mortensen (à droite) s’est présenté hier en conférence de presse en brandissant, selon son habitude, le drapeau du Canadien de Montréal, ce qui a amusé le cinéaste Walter Salles (2e à droite) et les acteurs Tom Sturridge, Sam Riley et Kristen Stewart.

    Accident de la route

    Odile Tremblay   24 mai 2012  Cinéma
    Certains livres, à la fois mythiques et maudits, sont réputés inadaptables à l’écran. Ainsi dans la veine beat, On the Road de Jack Kerouac, iconique...
    Certains livres, à la fois mythiques et maudits, sont réputés inadaptables à l’écran. Ainsi dans la veine beat, On the Road de Jack Kerouac, iconique écrivain américain d’origine québécoise. Publié en 1957, vrai coup de tonnerre par son cri de libération, On the Road ouvrit la porte au mouvement libertaire de la beat generation. Ce récit hypnotique d’errances - qui n’a pas très bien vieilli - avait été rédigé à la machine à écrire sur un long rouleau de papier de 36 mètres. Il lançait trois jeunes gens anticonformistes sur les routes des États-Unis à la fin des années 1940.
    1 réaction | 1 votes
  • Leos Carax, Kylie Minogue et Denis Lavant en haut des marches

    Leos Carax et son cri

    Odile Tremblay   24 mai 2012  Cinéma
    « Le cinéma est une île, une belle île, avec un grand cimetière », lançait hier Leos Carax d’une voix crépusculaire. « Je ne sais pas ce...
    « Le cinéma est une île, une belle île, avec un grand cimetière », lançait hier Leos Carax d’une voix crépusculaire. « Je ne sais pas ce qu’est le public, des gens qui seront bientôt morts ; moi, je fais des films privés ! »
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  • Où que Brad Pitt aille, c’est la quasi-émeute. Et la Croisette, où il a paradé six fois, ne fait pas exception à la règle.

    Brad sous l’icône d’Hollywood

    Odile Tremblay   23 mai 2012  Cinéma
    Dans son film Antiviral, Brendon Cronenberg, fils de David, faisait dire à son héros : « Les stars ne sont pas des êtres humains. Elles sont des hallucinations collectives....
    Dans son film Antiviral, Brendon Cronenberg, fils de David, faisait dire à son héros : « Les stars ne sont pas des êtres humains. Elles sont des hallucinations collectives. » Ainsi en est-il de Brad Pitt. Où qu’il aille, c’est la quasi-émeute. À Cannes, où il est venu six fois, comme ailleurs. Le film américain Killing Them Softly, du Néo-Zélandais Andrew Dominik, était celui hier qui faisait courir la Croisette. Brad y joue, Brad l’a produit. Brad est ici. Les photographes ne pourront pourtant pas croquer Angelina Jolie à son bras sur les marches : elle est retenue ailleurs, en préparation de tournage. C’est Brad qui le dit.
    2 réactions | 1 votes
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	« Ken m’a sauvé la vie », a raconté, ému, Paul Brannigan (à droite), acteur non professionnel âgé de 25 ans, choisi pour le rôle principal d’un délinquant à Glasgow dans La part des anges du cinéaste Ken Loach (à gauche).</div>

    De causes et de glamour à Cannes

    Odile Tremblay   23 mai 2012  Cinéma
    Les carrés rouges ont envahi l’Hexagone et un peu la Croisette. Lundi, une journée avant les autres manifestations d’appui aux révoltes étudiantes...
    Les carrés rouges ont envahi l’Hexagone et un peu la Croisette. Lundi, une journée avant les autres manifestations d’appui aux révoltes étudiantes québécoises en France, une vingtaine de membres de l’industrie du cinéma québécois à Cannes avaient manifesté devant le Palais des festivals. Hier, accrochée au stand de la SODEC pour la réception du Festival du nouveau cinéma, une banderole rouge faisait écho aux tumultes de Montréal, comme les carrés rouges portés.
    0 réactions | 2 votes
  • Le réalisateur français Alain Resnais présentait hier son dernier-né, Vous n’avez encore rien vu, sur la Croisette, où il a reçu un accueil plutôt tiède de la part des journalistes.

    65e Festival de Cannes - La vie derrière soi

    Odile Tremblay   22 mai 2012  Cinéma
    Bien émouvante, sa frêle et blanche silhouette appuyée sur une canne, et bien mystérieux, les yeux cachés sous les lunettes noires. Sera-t-il vraiment...
    Bien émouvante, sa frêle et blanche silhouette appuyée sur une canne, et bien mystérieux, les yeux cachés sous les lunettes noires. Sera-t-il vraiment nonagénaire le mois prochain, ce jeune explorateur si curieux ?
    0 réactions | 2 votes
  • Retards, bousculades, belles robes trempées, coiffures aplaties ; dans la rue et même sur le tapis rouge cannois, ça se jouait dimanche parapluie contre parapluie qui s’entrechoquent.

    Déluge cannois

    Odile Tremblay   22 mai 2012  Cinéma
    Un temps de chien, le froid, la pluie, des vents terribles. Les sales coups de la météo qui ronchonne culminaient dimanche soir lors de la soirée anniversaire du 65e Festival de...
    Un temps de chien, le froid, la pluie, des vents terribles. Les sales coups de la météo qui ronchonne culminaient dimanche soir lors de la soirée anniversaire du 65e Festival de Cannes, avant, pendant, après le grand dîner officiel. Une partie du toit de la Salle du 60e, construite il y a cinq ans, s’est même envolée. Attention, la tête ! Mais pas de blessés. Retards, bousculades, belles robes trempées, coiffures aplaties ; dans la rue, ça se joue parapluie contre parapluie qui s’entrechoquent et menacent du pire. Le feu d’artifice monstre de dimanche soir (pas besoin, il y a la foudre !) a été reporté à ce soir, si faire se peut. Le chic ne résiste pas longtemps à un orage déchaîné, les désirs de fête non plus. « Do you also feel miserable ? », me demandait une Américaine dégoulinante au sortir du Palais. « Indeed ! Indeed ! »
    1 réaction | 1 votes
  • Le réalisateur d’Amour, Michael Haneke, en compagnie d’Isabelle Huppert et de Jean-Louis Trintignant.

    Festival de Cannes - Le choc Haneke

    Odile Tremblay   21 mai 2012 09h42  Cinéma
    Cannes - Ça vous emporte et vous souffle comme un vent d’évidence. Un grand film avec de grands enjeux portés par deux mythes du septième art : Jean-Louis Trintignant...
    Cannes - Ça vous emporte et vous souffle comme un vent d’évidence. Un grand film avec de grands enjeux portés par deux mythes du septième art : Jean-Louis Trintignant et Emmanuelle Riva : Amour. L’Autrichien Michael Haneke avec sa caméra scalpel filme une femme en train de partir sous les yeux de son compagnon, dans une tragédie en huis clos. L’appartement : lieu de vie, lieu de mort.
    0 réactions | 4 votes
  • Festival de Cannes - Échos d’ici et d’ailleurs

    Odile Tremblay   21 mai 2012 09h35  Cinéma
    Cannes - Pluie et mistral, les gens marchent vite. On se croirait en automne. Les plages se vident. Tout le monde file au cinéma…
    Cannes - Pluie et mistral, les gens marchent vite. On se croirait en automne. Les plages se vident. Tout le monde file au cinéma…
    0 réactions | 0 votes
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	Le cinéaste Xavier Dolan accompagné des acteurs principaux du film Laurence Anyways, Nathalie Baye, Melvil Poupaud, Suzanne Clément et Yves Jacques, arboraient le carré rouge, hier, sur le tapis rouge cannois.</div>

    Carrés rouges sur tapis rouge

    Odile Tremblay   19 mai 2012  Cinéma
    Hier soir, Xavier Dolan et son équipe de Laurence Anyways se préparaient à monter le tapis rouge, en arborant des carrés de la même couleur. Des pans de feutrine...
    Hier soir, Xavier Dolan et son équipe de Laurence Anyways se préparaient à monter le tapis rouge, en arborant des carrés de la même couleur. Des pans de feutrine avaient été dégotés dans un magasin de Cannes pour y découper les insignes du printemps érable, comme on dit. Le jeune cinéaste se sentait nerveux, sans trop démêler si c’était cette soirée de gala ou le stress de ne pouvoir manifester avec ses compagnons manifestants en colère. Il est l’ambassadeur de la jeunesse québécoise ici. Et sa voix porte.
    0 réactions | 10 votes
  • Acteur prisonnier

    Odile Tremblay   19 mai 2012  Cinéma
    Hier, Aniello Arena, vedette du film Reality de l’Italien Matteo Garrone, brillait par son absence sur la Croisette. À l’écran, il interprète un poissonnier napolitain...
    Hier, Aniello Arena, vedette du film Reality de l’Italien Matteo Garrone, brillait par son absence sur la Croisette. À l’écran, il interprète un poissonnier napolitain qui rêve de participer à une téléréalité au point d’y laisser la raison. Sauf que dans la vraie vie, l’acteur est incarcéré pour meurtre à la prison-forteresse de Volterra. Entre les murs, là-bas, une troupe de théâtre très reconnue s’est formée. Aniello Arena a joué entre autres dans des oeuvres de Shakespeare et de Brecht, il fait des tournées théâtrales et obtient le feu vert des autorités carcérales pour se produire sur les planches, comme pour ce rôle au cinéma. La licence en question ne va pas jusqu’à l’envoyer gravir les marches à Cannes, fut-il en lice pour le prix d’interprétation masculine. Alors, il doit contempler tout ça derrière les barreaux, sur Internet et à la télévision, avec ses grands yeux doux qu’on lui voit à l’écran. Étrange destin !
    0 réactions | 0 votes
  • Scène tirée du film Et mainteant, on va où?. Nadine Labaki, la réalisatrice, est au centre.

    Nadine Labaki sait où elle va

    François Lévesque   19 mai 2012  Cinéma
    Il fait frisquet dans le salon Monet de l’hôtel Sofitel. Après avoir rajusté son écharpe, Nadine Labaki approche son fauteuil du mien. « Il ne fera pas plus...
    Il fait frisquet dans le salon Monet de l’hôtel Sofitel. Après avoir rajusté son écharpe, Nadine Labaki approche son fauteuil du mien. « Il ne fera pas plus chaud, mais on fera comme si », conclut-elle, un sourire discret flottant sur ses lèvres grenat. L’anecdote, il appert, illustre bien le tempérament impulsif et la capacité d’adaptation dont la cinéaste se réclamera plus tard dans l’entrevue.
    0 réactions | 0 votes
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	Marion Cotillard tient le rôle principal dans De rouille et d’os.</div>

    65e Festival de Cannes - Audiard, ce maître d’oeuvre

    Odile Tremblay   18 mai 2012  Cinéma
    Soudain relégués à l’insignifiance, le glamour et les extravagances du festival français si schizophrénique. Un film puissant, émouvant, collé au...
    Soudain relégués à l’insignifiance, le glamour et les extravagances du festival français si schizophrénique. Un film puissant, émouvant, collé au corps éloquent des acteurs déchaînait hier une vraie tempête cinéphilique sur la Croisette. Quel souffle, vraiment ! Le grand art s’invitait à la fête. Le trône est à lui.
    0 réactions | 4 votes

Chroniques
  • Le tube de l’entonnoir

    Martin Bilodeau
  • À la dérive

    Martin Bilodeau
    Les règles du jeu changent dans le petit monde de l’information culturelle. À l’avantage des commerçants de la culture, c’est certain. Au désavantage des médias et de leurs clients lecteurs, internautes, auditeurs, téléspectateurs, c’est aussi évident. À qui la faute ?
  • Collision film-réalité

    Martin Bilodeau
    J’aime quand la réalité et le cinéma se rejoignent. Nous en avons un bel exemple cette semaine avec, en écho à l’élection en France de François Hollande et la nomination attendue de son premier ministre, la sortie en salle au cinéma Excentris de Pater. Dans ce film-essai, le cinéaste Alain Cavalier (Thérèse) et son ami, le comédien Vincent Lindon, se mettent au défi de tourner un film artisanal dans lequel le premier jouerait le président français et le second, son nouveau premier ministre. Au programme des discussions entre les deux faux politiciens : un projet de loi, très socialiste dans son esprit, visant à fixer un plafond salarial pour les chefs d’entreprise. Beau défi, finalement plus excitant que ce jeu de rôles qui n’arrive jamais à se libérer des rouages de l’exercice.
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  • Firmes de génie-conseil - Défier la loi

    Josée Boileau
    Josée Boileau   26 mai  Québec
    Pendant que le gouvernement libéral dénonce les accrocs à la démocratie que signalerait le non-respect de la loi 78 - pourtant inapplicable - et l’attaque à notre État de droit que représenterait la contestation d’injonctions - pourtant ingérables -, il est un secteur où les lois sont systématiquement bafouées sans aucune inquiétude gouvernementale : celui du lobbyisme.
  • Social-démocratie - Rien n'est acquis

    Jean-Robert Sansfaçon
    Faute d’explication sensée à la crise actuelle, certains intellectuels qui se présentent comme pragmatiques qualifient les étudiants d’idéalistes influencés par leurs aînés syndicalistes, environnementalistes ou artistes, ces éternels opposants au changement. C’est faire trop d’honneur aux forces progressistes, qui, avouons-le, ont plutôt mal résisté aux assauts du conservatisme depuis quinze ans.

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