Au coeur de l'art
Betty Goodwin, Do Know How Long It Takes For Any One Voice To Reach Another, 1985. Pastel à l’huile, pastel, huile, fusain et graphite sur velin. 213,3 x 2215,9 cm. Collection privée. Courtoisie de la galerie René Blouin, Montréal.
À l'heure où les biennales d'art contemporain pullulent dans le monde, au moment où ces grandes manifestations chroniques semblent de plus en plus régler le pouls de l'art-qui-se-fait-maintenant, la Biennale de Montréal s'efforce, pour sa troisième édition qui a lieu du 26 septembre au 3 novembre, de confirmer la niche qu'elle entend occuper. Soumise aux limites d'un budget nettement inférieur à celui de nombre de ses consoeurs et à l'orientation que lui donne son fondateur, Claude Gosselin, qui, de plus, agit cette année comme commissaire, la Biennale de Montréal précise ses visées. Comme l'indique son thème, «La vie, c'est la vie», c'est en prenant appui sur le plaisir, la passion et les émotions que peut susciter une oeuvre que la Biennale de Montréal tient bon.
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