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    La réussite des Rencontres internationales de la photographie en Gaspésie

    13 septembre 2013 |Jean-François Nadeau | Arts visuels
    Yves Beaulieu signe des photos remarquables et pleines d’intelligence qui étaient présentées à Grande-Vallée.
    Photo: Yves Beaulieu Yves Beaulieu signe des photos remarquables et pleines d’intelligence qui étaient présentées à Grande-Vallée.

    Une réussite vraie de vraie que cette quatrième édition des Rencontres internationales de la photographie en Gaspésie qui se conclut cette semaine. Dispersées le long de la route 132, ce sont vingt et une expositions de fort calibre qui ont été présentées tout l’été dans quinze municipalités, face à l’immensité du fleuve.

     

    Parfois, bien sûr, les photos apparaissent trop petites devant ce paysage grandiose. C’est peut-être le cas à Marsoui pour les images fortes de la Florida, un camping du Saguenay construit autour de l’exotisme de palmiers en plastique saisi par l’excellent photographe Sébastien Michaud.

     

    À Bonaventure, on pouvait voir, au nombre des artistes étrangers invités, les photographies d’Evgenia Arbugaeva, lauréate du prix Oskar Barnack pour ses photos oniriques d’une Russie d’un arrière-pays perdu.

     

    Dans un autre genre, l’abolition des perspectives dans la photographie géante d’Alain Paiement présentée au Musée de la Gaspésie invite à une plongée dans les profondeurs de l’histoire de la représentation.

     

    Une découverte étonnante : les remarquables photos pleines d’humour et d’intelligence signées par Yves Beaulieu et présentées à Grande-Vallée. Comment se peut-il que cette oeuvre forte et solidement constituée n’ait pas encore fait l’objet d’un livre ?

     

    Il nous faudrait parler encore des images d’Isabelle Hayeur, de Serge Clément, de Sandra Lachance, de Guillaume D. Cyr, d’Armando Ribeiro et de bien d’autres. À se demander, au final, pourquoi un festival de si bon niveau, capable désormais de favoriser des échanges internationaux, ne se permet pas de se déployer en partie à Montréal ou à Québec : la Gaspésie en serait si chaudement remerciée !













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