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Ventes d’art à New York : Cézanne et Soutine à l’honneur

10 mai 2013 | Le Monde | Arts visuels
À New York ce printemps, les pommes valent 42 millions de dollars. Du moins, celles peintes par Cézanne en 1889-1890, et proposées par Sotheby’s lors de sa vente du soir d’art impressionniste et moderne, mardi dernier.
Photo : Agence France-Presse Emmanuel Dunand À New York ce printemps, les pommes valent 42 millions de dollars. Du moins, celles peintes par Cézanne en 1889-1890, et proposées par Sotheby’s lors de sa vente du soir d’art impressionniste et moderne, mardi dernier.
À New York ce printemps, les pommes valent 42 millions de dollars. Du moins, celles peintes par Cézanne en 1889-1890, et proposées par Sotheby’s lors de sa vente du soir d’art impressionniste et moderne, le mardi 7 mai. Voilà qui aurait pu réjouir le Normand Georges Braque, lequel s’était rendu au début du XXe siècle dans le sud de la France, précisément pour travailler dans les traces de Cézanne : son Paysage à la Ciotat, peint en 1907 durant sa période fauve, a été vendu pour 15,8 millions de dollars, un record pour Braque, auquel un hommage doit être rendu à partir de septembre 2013 avec une rétrospective au Grand Palais, à Paris, qui marquera le 50e anniversaire de sa disparition, le 31 août 1963.
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À New York ce printemps, les pommes valent 42 millions de dollars. Du moins, celles peintes par Cézanne en 1889-1890, et proposées par Sotheby’s lors de sa vente du soir d’art impressionniste et moderne, mardi dernier. La chanteuse Madonna se séparait de Trois femmes à la table rouge, un Fernand Léger de 1921 qu’elle avait acquis en 1990 pour 3,4 millions de dollars. Elle en a tiré plus du double, soit 7 165 000 $. Le Penseur de Rodin, dont une version, fondue du vivant de l’artiste, en 1906, pour le magnat de la presse Ralph Pulitzer, a été vendue 15,3 millions de dollars.
 
 
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