L’énergie vivante des téléviseurs
L’artiste Darsha Hewitt fait rimer technologie obsolète avec créativité
Electrostatic Bell Choir (Carillon électrostatique)
De Darsha Hewitt
Centre des arts actuels Skol, 372, rue Sainte-Catherine Ouest, espace 314
Jusqu’au 1er juin
On ne réinvente pas la roue, soit. Mais quand cette roue tombe entre les mains des esprits les plus imaginatifs, elle conduit là où elle n’avait peut-être pas encore conduit. Le projet Electrostatic Bell Choir de Darsha Hewitt est de ce genre. Présenté au centre Skol du Belgo depuis une semaine, il se base sur un principe aussi vieux que l’électroscopie - détection des charges électriques - ou sur le commentaire récurrent autour des déchets électroniques - notamment ceux concernant la télévision. Le voyage proposé par l’artiste montréalaise dans la jeune trentaine pousse dans un univers où technologie obsolète rime avec créativité.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
Je suis déjà abonné
Se connecter
Je suis abonné papier mais je n'ai pas encore de profil.
Créez un profil lié à votre abonnement.
Créez un profil lié à votre abonnement.
Vous pouvez également acheter cet article.










