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Musée des beaux-arts de Sherbrooke - Où beaux-arts et Estrie se conjuguent

30 mars 2013 | Pierre Vallée | Arts visuels
La collection du Musée des beaux-arts de Sherbrooke comprend l’œuvre Nulle part/ailleurs, 2002, de Michel Goulet, qui est installée sur les rives du lac des Nations, au centre-ville de Sherbrooke.
Photo : Musée des Beaux-Arts de Sherbrooke La collection du Musée des beaux-arts de Sherbrooke comprend l’œuvre Nulle part/ailleurs, 2002, de Michel Goulet, qui est installée sur les rives du lac des Nations, au centre-ville de Sherbrooke.
Ce texte fait partie d'un cahier spécial.

Fondé en 1982, le Musée des beaux-arts de Sherbrooke (MBAS) loge depuis 1996 dans l’ancien édifice de l’Eastern Township Bank, situé au centre-ville de Sherbrooke. Un édifice patrimonial tout à fait approprié pour la mission de cet établissement muséal.


« La mission du Musée des beaux-arts de Sherbrooke est évidemment de promouvoir les beaux-arts, explique Sarah Boucher, conservatrice du MBAS. Mais cette mission se raffine parce que nous avons aussi le mandat de mettre de l’avant soit les artistes issus des Cantons-de-l’Est, soit les artistes venus d’ailleurs mais dont les oeuvres reflètent la région des Cantons-de-l’Est. »


Le MBAS possède trois salles d’exposition, dont l’une est consacrée à la collection permanente, qui compte aujourd’hui 4700 oeuvres. Faute d’espace, seulement 60 oeuvres peuvent y être présentées. « Nous travaillons présentement sur un projet de développement qui nous donnerait plus d’espace d’exposition. » La collection permanente est toujours présentée selon une thématique précise. Celle qui a cours présentement s’intitule « Espaces et paysages ». « Le choix de thématiques différentes nous permet de faire une rotation dans la présentation des oeuvres de la collection permanente. »

 

Au menu cet été


Les deux autres salles servent à accueillir les expositions temporaires. Avis aux amateurs de soccer, car le MBAS y présente cet été Zidane, un portrait du XXIe siècle. « Comme Sherbrooke est l’hôtesse des Jeux du Canada, nous voulions une exposition portant sur les sports. » Cette dernière est en fait un film, signé Douglas Gordon et Philippe Parreno, où le célèbre footballeur est suivi par 18 caméras à haute définition lors d’un match du Real Madrid.


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