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Musée de Lachine - Plein air, archéologie et monumentalité

Le site LeBer-LeMoyne et sa collection archéologique ont été classés

30 mars 2013 | Jérôme Delgado | Arts visuels
L’été, des activités d’initiation à l’archéologie sont offertes aux visiteurs sur le site de la maison LeBer-LeMoyne.
Photo : Valérian Mazataud L’été, des activités d’initiation à l’archéologie sont offertes aux visiteurs sur le site de la maison LeBer-LeMoyne.
Ce texte fait partie d'un cahier spécial.

Lieu d’histoire et d’art, site d’archéologie et de nature, le Musée de Lachine conjugue plusieurs identités. La collection de 8000 artefacts lie le patrimoine historique et l’art contemporain.


Créé il y a plus de 60 ans sur les fondations de la maison LeBer-LeMoyne et ses environs, autrefois un centre pour la traite des fourrures, l’établissement s’est doté, dans les années 1980, d’une mission en beaux-arts. Aujourd’hui, ce musée municipal - jadis de l’ancienne Ville de Lachine, désormais de la Ville de Montréal - s’intéresse autant au patrimoine de la Nouvelle-France qu’au patrimoine artistique.


Plus de 8000 éléments composent les collections du Musée de Lachine. Les trois quarts, soit quelque 6500 pièces, relèvent de la catégorie « archéologie-histoire » et incluent autant des objets liés au commerce et à la vie au quotidien en Nouvelle-France. De la vaisselle en faïence française, des dés à coudre du XVIIe siècle ou des perles de verre figurent parmi ses trésors.


Les fouilles archéologiques menées sur le site LeBer-LeMoyne depuis 1998 ont permis d’assembler ce casse-tête, qui permet de mieux imaginer l’importance jouée par Lachine, fondée comme troisième paroisse sur l’île de Montréal. Le site LeBer-LeMoyne et sa collection archéologique ont été classés par le ministère de la Culture et des Communications du Québec en 2001. L’activité estivale de médiation « À vos truelles » a, quant à elle, permis d’initier les visiteurs à l’archéologie ces dernières années.


Salles et jardin


L’autre identité du Musée de Lachine, édifiée depuis seulement les années 1980, a néanmoins beaucoup de poids. Les 2000 objets artistiques de sa collection comprennent autant des oeuvres réalisées entre 1850 et 1960 que des exemples d’art contemporain.


Mais c’est surtout son vaste parc de sculptures extérieures qui fait la renommée du musée, un ensemble qui trouve son origine dans les symposiums tenus à Lachine de 1985 à 1988. Le Musée plein air de Lachine, tel qu’il a été baptisé, s’étale sur plusieurs kilomètres le long du fleuve Saint-Laurent. Il propose un étonnant survol de l’histoire contemporaine de la sculpture monumentale. Des oeuvres d’artistes de la trempe de Bill Vazan, de Michel Goulet et de Pierre LeBlanc figurent dans cette collection.


Et ce qui plaira à plus d’un : la réouverture du bâtiment principal, actuellement en rénovation, est toujours prévue le 3 avril prochain. Une façon simple de conjuguer nature et culture.



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