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Musée d'art contemporain des Laurentides - Une région a son musée

Le «Vieux-Palais» est devenu un musée bien actif

30 mars 2013 | Jérôme Delgado | Arts visuels
Échographie de la mémoire génétique, 1986, de René Derouin, est exposée dans le « Vieux-Palais ».
Photo : Source Musée d’art contemporain des Laurentides Échographie de la mémoire génétique, 1986, de René Derouin, est exposée dans le « Vieux-Palais ».
Ce texte fait partie d'un cahier spécial.

Même s’il n’a été officiellement fondé qu’en 2003, le Musée d’art contemporain des Laurentides (MACL) a une longue histoire. D’abord galerie, puis centre d’exposition, il est situé dans un édifice de Saint-Jérôme ayant une grande valeur patrimoniale.


Érigé en 1923, le bâtiment de style néoclassique, sur la place du Curé-Labelle, a d’abord eu une vocation de cour de justice. Depuis les années 1970, l’endroit, devenu le Vieux-Palais, a abrité des activités d’ordre culturel, notamment par les expositions d’art qui y ont pris racine. C’est sur ces bases que s’est construit celui qui aujourd’hui ne fait pas qu’exposer, mais qui collectionne aussi.


Le Centre d’exposition du Vieux-Palais a pris sa dénomination actuelle grâce à la vitalité artistique croissante dans cette région située au nord de Montréal. Il lui a fallu devenir « musée » pour amorcer une collection et refléter ce qui se faisait là, à Saint-Jérôme, et ailleurs. Le MACL, après dix ans d’acquisitions d’oeuvres essentiellement d’art contemporain, s’est doté d’un ensemble de plus de 500 objets.

 

Au service d’une région


Comme le dit sa politique d’acquisition, « le musée collectionne, sur une base permanente, des oeuvres et des médias imprimés et audiovisuels se rapportant aux arts visuels pratiqués dans les Laurentides, et ce, en vue de la documentation, de la préservation, de la recherche, de la création d’expositions et de l’interprétation ».


Quatre axes orientent l’assemblage laurentien. Les artistes qui oeuvrent dans la région depuis 1960, selon des « thématiques de la nature, de l’humain et de l’objet », sont la première priorité. L’art d’avant 1960 suit en importance, question de pouvoir jeter les balises historiques et identitaires de la région.


Les artistes originaires des Laurentides, mais aussi les artistes issus d’ailleurs qui rendent compte des événements de la région ou qui la mettent en valeur, sont au troisième niveau de cette politique d’acquisition. Il faut dire que le MACL est l’hôte d’un événement estival de sculptures intégrées dans un environnement forestier, Sentier Art3, qui accueille son lot de créateurs non locaux.


Enfin, un quatrième échelon permet d’intégrer à la collection du musée des documents et des traces d’oeuvres éphémères.


À noter que le MACL présente actuellement, et jusqu’au 7 avril, Nouvelles acquisitions, un regard sur la collection.



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