À portraits tirés
Le FIFA présente Edward Hopper et George Bellows en programme double
Le peintre Edward Hopper aimait le cinéma, qui le lui rendait bien ; de nombreux cinéastes se sont inspirés de son esthétique. Il a droit à un portrait révérencieux dans La toile blanche d’Edward Hopper. Ci-dessus, sa toile Nighthawks.
George Bellows et la toile blanche d'Edward Hopper
Mercredi 20 mars à 21 h et vendredi 22 mars à 18 h 30 au Musée des beaux-arts (auditorium Maxwell-Cummings)
Durant les premières minutes, on craint d’avoir encore affaire à un reportage soigné plutôt qu’à une proposition cinématographique. Production modeste et résolument formatée pour la télévision avec ses 51 minutes chrono, le film La toile blanche d’Edward Hopper s’avère en fin de compte suffisamment ouvert sur le plan de la forme pour ne pas déparer son illustre sujet. Consacré à un autre peintre américain, Georges Bellows revient pour sa part sobrement sur la courte vie de ce contemporain de Hopper.
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