Passer à la version normale du sitePasser à la version large du siteTaille d'écran
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?
Abonnez-vous!
Publicité

Un insatiable appétit pour l’art

La Paryse, une histoire de bouffe et d’amitiés qui prend fin

14 septembre 2012 | Isabelle Paré | Arts visuels
<div>
	 </div>
<div>
	La Paryse, le célèbre casse-croûte de la rue Ontario, ferme ses portes après 32 ans d’activité.</div>
Photo : Jean-François Leblanc Archives Le Devoir
 
La Paryse, le célèbre casse-croûte de la rue Ontario, ferme ses portes après 32 ans d’activité.
Comme les Ben’s, Thursday’s et autres lieux culte de la métropole, La Paryse s’apprête à éteindre ses fourneaux, emportant dans son odeur de friture les premiers rendez-vous amoureux de la génération X et les napperons gras griffonnés par des hordes de cégépiens. À travers sa collection d’oeuvres d’art, l’émouvante propriétaire Paryse Taillefer raconte l’histoire d’une vie faite de bonne bouffe, mais surtout d’heureuses rencontres, d’amitiés et de passions partagées pour l’art.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.

Abonnez-vous!

À partir de 9,35$ par mois En savoir plus

Je suis déjà abonné

Se connecter
Je suis abonné papier mais je n'ai pas encore de profil.
Créez un profil lié à votre abonnement.
Vous pouvez également acheter cet article.
<div>
	 </div>
<div>
	La Paryse, le célèbre casse-croûte de la rue Ontario, ferme ses portes après 32 ans d’activité.</div>
<div>
	«Je cohabite avec des œuvres choisies qui donnent un sens à ma vie. Elles en disent beaucoup sur ma propre histoire et sur celle de La Paryse», confie Paryse Taillefer. </div>
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer
Publicité
Articles les plus : Commentés|Aimés
Blogues
Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel