Passer à la version normale du sitePasser à la version large du siteTaille d'écran
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?
Abonnez-vous!
Publicité

F(r)ictions politiques

Peintre passionnée d’histoire et de politique, Cynthia Girard se lance dans une exposition pamphlétaire. Les couleurs vives et l’esprit enfantin, ses oeuvres ne demeurent pas pour autant univoques.

2 juin 2012 | Jérôme Delgado | Arts visuels
La révolution n’est pas noire. Elle est rose. Et un tableau comme Victoire sur la barricade, le plus grand du lot avec ses trois panneaux, l’exprime de manière magistrale.
Photo : Richard-Max Tremblay La révolution n’est pas noire. Elle est rose. Et un tableau comme Victoire sur la barricade, le plus grand du lot avec ses trois panneaux, l’exprime de manière magistrale.

Pierre Vallières et Josée Yvon

Cynthia Girard

Optica, 372, rue Sainte-Catherine Ouest

Jusqu’au 16 juin

Sous son apparence naïve et joliment festive, la peinture de Cynthia Girard cache sa part de charge sociale. C’était vrai il y a quelques années, à l’époque de ses compositions dépouillées sur fonds monochromes. Ça l’est encore, et même davantage, maintenant que ses tableaux se sont complexifiés. Et l’actuelle exposition, au centre Optica, est drôlement d’actualité.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.

Abonnez-vous!

À partir de 9,35$ par mois En savoir plus

Je suis déjà abonné

Se connecter
Je suis abonné papier mais je n'ai pas encore de profil.
Créez un profil lié à votre abonnement.
Vous pouvez également acheter cet article.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer
Publicité
Articles les plus : Commentés|Aimés
Blogues
Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel