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Arts visuels - Disparition du plasticien Mike Kelley

Le performeur californien, qui a eu une influence majeure sur l'art contemporain, se serait suicidé mercredi à l'âge de 57 ans

Libération   4 février 2012  Arts visuels
L’installation artistique Lenticular 15 de Mike Kelley a fait fureur au Musée d’art moderne Brandhorst, à Munich, en 2007.<br />
Photo : Agence Reuters Alexandra Beier
L’installation artistique Lenticular 15 de Mike Kelley a fait fureur au Musée d’art moderne Brandhorst, à Munich, en 2007.
Los Angeles — La mort de Mike Kelley, mercredi, à l'âge de 57 ans, résonne comme un coup de tonnerre dont on commence à peine à mesurer l'amplitude. Pour Paul Schimmel, conservateur en chef du Musée d'art contemporain de Los Angeles (Moca), «Mike était le grand artiste de Los Angeles et l'un des plus importants plasticiens de notre époque. Il a bouleversé les règles du jeu pour toute une génération».
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  • France Marcotte - Abonnée
    5 février 2012 16 h 01
    "Tout compris"... sauf vivre
    Énorme malaise à la lecture de cet article de Libération.

    L'art y est présenté comme une course folle où un dominant s'impose par sa capacité à avoir dépassé celui qui le précède.

    "Il a bouleversé les règles du jeu pour toute une génération"...
    Et les autres doivent le suivre ou le dépasser?

    "Quand j'ai vu son exposition à la Gagosian Gallery de New York, il y a quelques années, j'ai failli arrêter. Mike avait tout compris", dit un autre.

    Pas mal stressant la patente. Et tout compris sauf comment vivre semble-t-il.
    L'art n'est pas sensé être un lieu de pouvoir mais de liberté, même la liberté d'envoyer balader le culte de la personnalité.
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