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Fortin intime ou magnifié

Odile Tremblay   19 février 2011  Arts visuels
Marc-Aurèls Fortin, l'Orme à Pont-Viau, 1928 (ou avant), huile sur toile<br />
Photo : Coll. MNBAQ © Fondation Marc-Aurèle Fortin / Sodrac 2011
Marc-Aurèls Fortin, l'Orme à Pont-Viau, 1928 (ou avant), huile sur toile
Entretenir un rapport intime avec des œuvres d'art est un grand privilège. Les vrais collectionneurs le savent mieux que moi. Me serais-je intéressée à Marc-Aurèle Fortin si dans mon enfance une de ses aquarelles accrochée au mur de la salle à manger familiale — achetée jadis pour une poignée de dollars par mon père — n'avait suscité cette curiosité-là? Mes tantes possédaient d'autres toiles de ses paysages de Charlevoix, que je voyais à travers les yeux du peintre durant mes vacances passées dans cette région. Au fil des héritages, les aquarelles ont passé de main en main, intégrées à nos univers. Et je reluque la ligne de maisons aujourd'hui disparues à Saint-Hilarion, les silhouettes humaines à peine esquissées, en tâchant de saisir au vol l'inspiration de cet artiste-là.
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  • Lapirog - Abonné
    19 février 2011 05 h 42
    Jean-Pierre Bonneville et son emprise sur Fortin.
    Ce serait Bonneville alors propriétaire de l'hebdo La Frontière de Rouyn-Noranda qui aurait pendant quelques années pris le contrôle de Fortin et de certaines de ses oeuvres et l'aurait fait interner dans une institution Abitibienne à Macamic plus précisément.Je me souviens très bien des nombreux articles que Bonneville a consacré aux oeuvres de Fortin dont il possédait plusieurs tableaux.Bonneville a joué un rôle que certains trouvaient plus que discutables dans la vie de ce grand maitre.
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