La Biennale à l'École des beaux-arts
L'hiver n'est même pas commencé que certains nous envoient déjà au printemps. Le Centre international d'art contemporain (CIAC) annonçait cette semaine le quartier général et principal lieu d'exposition de la 7e Biennale de Montréal. Finie l'école Bourget de la rue de la Montagne, site des deux éditions précédentes. La BNL MTL 2011 occupera un édifice historique de la rue Sherbrooke Ouest, autrefois l'École des beaux-arts de Montréal.
Abandonné en 2009 par son dernier locataire, le Conseil des arts de Montréal, l'ex-École des beaux-arts, dont l'adresse officielle renvoie à la rue Saint-Urbain, était sans doute destinée à être investie par la Biennale. Le CIAC affectionne ce type de bâtiments, placés dans un entre-deux, au passé riche et à l'avenir incertain.
L'édifice de 1922, géré aujourd'hui par la Société immobilière du Québec, est l'oeuvre de l'architecte montréalais Jean-Omer Marchand. Le communiqué du CIAC avance que l'ensemble de la superficie (25 000 pieds carrés sur plusieurs étages) sera envahi par «le travail d'artistes en arts visuels et en nouvelles technologies». «L'édifice, lit-on, retrouvera ainsi sa vocation première.»
Rappelons que cette 7e Biennale, prévue du 1er au 31 mai, a une forte pente à remonter après la pénible livraison de 2009. Claude Gosselin, directeur du CIAC, agit encore en commissaire, mais en collaboration avec David Liss, figure réputée dans le milieu depuis ses années au centre Saidye Bronfman (1995-2000). Il oeuvre aujourd'hui au Museum of Contemporary Canadian Art de Toronto comme directeur artistique. Les deux hommes sélectionneront les artistes, «seniors et de la relève», sur le thème du hasard, inspiré par la célèbre phrase de Mallarmé, «un coup de dés n'abolira jamais le hasard».
***
Collaborateur du Devoir
Abandonné en 2009 par son dernier locataire, le Conseil des arts de Montréal, l'ex-École des beaux-arts, dont l'adresse officielle renvoie à la rue Saint-Urbain, était sans doute destinée à être investie par la Biennale. Le CIAC affectionne ce type de bâtiments, placés dans un entre-deux, au passé riche et à l'avenir incertain.
L'édifice de 1922, géré aujourd'hui par la Société immobilière du Québec, est l'oeuvre de l'architecte montréalais Jean-Omer Marchand. Le communiqué du CIAC avance que l'ensemble de la superficie (25 000 pieds carrés sur plusieurs étages) sera envahi par «le travail d'artistes en arts visuels et en nouvelles technologies». «L'édifice, lit-on, retrouvera ainsi sa vocation première.»
Rappelons que cette 7e Biennale, prévue du 1er au 31 mai, a une forte pente à remonter après la pénible livraison de 2009. Claude Gosselin, directeur du CIAC, agit encore en commissaire, mais en collaboration avec David Liss, figure réputée dans le milieu depuis ses années au centre Saidye Bronfman (1995-2000). Il oeuvre aujourd'hui au Museum of Contemporary Canadian Art de Toronto comme directeur artistique. Les deux hommes sélectionneront les artistes, «seniors et de la relève», sur le thème du hasard, inspiré par la célèbre phrase de Mallarmé, «un coup de dés n'abolira jamais le hasard».
***
Collaborateur du Devoir
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

