Sur les lieux du crime
Des scènes du jeu vidéo Assassin's Creed sont exposées à Montréal
19 novembre 2010
Arts visuels
Photo : Ubisoft
L’œuvre intitulée Pont Rialto.
À retenir
- Assassin's Creed, l'exposition, Galerie Yves Laroche, 7355, boulevard Saint Laurent, Montréal. Jusqu'au 27 novembre 2010.
L'exposition Assassin's Creed a été inaugurée mardi et de nombreux adeptes ont déjà franchi les portes de la galerie Yves Laroche pour voir des scènes du célèbre jeu vidéo de la compagnie Ubisoft.
«Avant l'ouverture, ce matin, des gens attendaient devant la porte. Ce n'était jamais arrivé», explique Pascal Laprise, directeur adjoint de la galerie Yves Laroche qui abrite L'événement semble déjà attirer beaucoup de monde. «Des gens viennent alors que ce ne sont pas des habitués des galeries d'art. Nous nous attendons à avoir beaucoup de visiteurs samedi», prévoit Pascal Laprise.
Pour la première fois en Amérique de Nord, une trentaine d'oeuvres, des concepts arts des trois premiers volets du jeu (Assassin's Creed I et II et le dernier neé, sorti mardi, Assassin's Creed Brotherhood), sortent des ateliers de production pour être montrées au public. D'après Cédric Orvoine, directeur des communications chez Ubisof, ces illustrations représentent le premier stade de développement d'un jeu vidéo et témoignent de la dimension artistique du travail des illustrateurs. «Nous voulions montrer la qualité du travail de nos artistes, dit-il, et aussi casser les préjugés sur les jeux vidéo.»
Bien que certaines oeuvres ressemblent à de vraies peintures, toutes ces illustrations ont été créées sur des tablettes numériques. Elles ont ensuite été traitées par des logiciels tels que Photoshop, qui permettent de donner un rendu qui ressemble à l'aquarelle ou à l'huile.
Ainsi, les tableaux exposés représentent des scènes de rue dans Jérusalem, de la citadelle d'Acre, de palais vénitiens et de la campagne toscane. Ayant travaillé avec l'aide d'historiens de l'Université McGill, l'équipe de 12 illustrateurs-concepteurs a rigoureusement reproduit ces paysages comme ils l'étaient aux différentes époques durant lesquelles se déroule le jeu. Se retrouvent également dans le jeu des personnages historiques comme Machiavel et Alexandre VI côtoyant les inventions de Léonard de Vinci.
Pour le troisième opus, c'est Rome qui a été totalement reconstituée, avec une petite entorse à la règle. «Bien que l'histoire se déroule jusqu'en 1506, nous avons intégré le Dôme de la Basilique Saint-Pierre qui n'a été construit qu'en 1590. Il était difficile de se sentir à Rome sans lui», reconnaît Olivier Martin, l'un des illustrateurs du jeu.
Une première exposition avec les oeuvres d'Assassin's Creed a eu lieu à la galerie Arludik de Paris durant le mois d'octobre dernier. Près de 200 visiteurs quotidiens ont admiré les oeuvres, qui ont toutes été vendues. Les tableaux présentés à Montréal ne sont pas destinés à la vente car l'exposition est itinérante. Les prochaines étapes sont Québec, puis Toronto. Les autres destinations restent encore à confirmer.
«Avant l'ouverture, ce matin, des gens attendaient devant la porte. Ce n'était jamais arrivé», explique Pascal Laprise, directeur adjoint de la galerie Yves Laroche qui abrite L'événement semble déjà attirer beaucoup de monde. «Des gens viennent alors que ce ne sont pas des habitués des galeries d'art. Nous nous attendons à avoir beaucoup de visiteurs samedi», prévoit Pascal Laprise.
Pour la première fois en Amérique de Nord, une trentaine d'oeuvres, des concepts arts des trois premiers volets du jeu (Assassin's Creed I et II et le dernier neé, sorti mardi, Assassin's Creed Brotherhood), sortent des ateliers de production pour être montrées au public. D'après Cédric Orvoine, directeur des communications chez Ubisof, ces illustrations représentent le premier stade de développement d'un jeu vidéo et témoignent de la dimension artistique du travail des illustrateurs. «Nous voulions montrer la qualité du travail de nos artistes, dit-il, et aussi casser les préjugés sur les jeux vidéo.»
Bien que certaines oeuvres ressemblent à de vraies peintures, toutes ces illustrations ont été créées sur des tablettes numériques. Elles ont ensuite été traitées par des logiciels tels que Photoshop, qui permettent de donner un rendu qui ressemble à l'aquarelle ou à l'huile.
Ainsi, les tableaux exposés représentent des scènes de rue dans Jérusalem, de la citadelle d'Acre, de palais vénitiens et de la campagne toscane. Ayant travaillé avec l'aide d'historiens de l'Université McGill, l'équipe de 12 illustrateurs-concepteurs a rigoureusement reproduit ces paysages comme ils l'étaient aux différentes époques durant lesquelles se déroule le jeu. Se retrouvent également dans le jeu des personnages historiques comme Machiavel et Alexandre VI côtoyant les inventions de Léonard de Vinci.
Pour le troisième opus, c'est Rome qui a été totalement reconstituée, avec une petite entorse à la règle. «Bien que l'histoire se déroule jusqu'en 1506, nous avons intégré le Dôme de la Basilique Saint-Pierre qui n'a été construit qu'en 1590. Il était difficile de se sentir à Rome sans lui», reconnaît Olivier Martin, l'un des illustrateurs du jeu.
Une première exposition avec les oeuvres d'Assassin's Creed a eu lieu à la galerie Arludik de Paris durant le mois d'octobre dernier. Près de 200 visiteurs quotidiens ont admiré les oeuvres, qui ont toutes été vendues. Les tableaux présentés à Montréal ne sont pas destinés à la vente car l'exposition est itinérante. Les prochaines étapes sont Québec, puis Toronto. Les autres destinations restent encore à confirmer.
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