dimanche 12 février 2012 Dernière mise à jour 23h50
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Lettres - Quel bon goût?

Claude Gosselin - Directeur Centre international d'art contemporain de Montréal, La Biennale de Montréal, Montréal, 16 août 2010  24 août 2010  Arts visuels
Certains résidants de l'île des Soeurs voudraient que l'on retire l'oeuvre d'art public Milieu humide parce qu'elle ne répondrait pas à leurs critères esthétiques. On préférerait une oeuvre «appropriée pour une île prestigieuse comme la nôtre» (Le Devoir, 6 août 2010). Quels sont les critères d'une oeuvre pour une île prestigieuse? De quel prestige parle-t-on? Qui seraient les juges pour sélectionner une telle oeuvre?

Rien ne justifie le démantèlement de l'oeuvre Milieu humide créée par l'Atelier in situ en collaboration avec Vlan paysage, deux groupes parmi les plus créatifs de Montréal qui ont reçu les prix les plus prestigieux. Il a été démontré que l'oeuvre était sans danger pour le public, en voiture ou à pied.

Les résidants qui demandent le retrait de cette oeuvre le font sur des critères de bon goût. Accepter cette argumentation remettrait en cause tout le processus démocratique d'inscription des oeuvres d'art public à Montréal. Il faut se réjouir du fait que l'art public soit une réalité à Montréal et soutenir l'administration publique qui le met en place.

***

Claude Gosselin - Directeur Centre international d'art contemporain de Montréal, La Biennale de Montréal, Montréal, 16 août 2010
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Dalvas
    Inscrit
    mardi 24 août 2010 22h20
    Milieu humide ?
    C'est amusant de lire les reactions des intervenants non-residents à l'article paru le 6 août dernier pour le maintien de cette "oeuvre"; outre ses problèmes technique comme l'absence de projection de brume pour completer l'esthétique de cette "oeuvre", le rond point est mal conçu.
    Même si l'equipe technique de la Ville ou du concepteur arrivait à le faire fonctionner, cette projection de brume ne pourra que fonctionner six mois par année; l'autre six mois on aurait une belle patinoire comme rond point.

    N'en déplaise à certains qui signent leur articles avec leur titres, je ne suis qu'un simple resident de l'Île et ce ramassis de tubes de plastique dans ce rond point m'horripile au moins deux fois par jour.

    L'art public est une chose et l'art communautaire en est une autre.

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
1 réaction
3 votes Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012