États-Unis - La famille d'un banquier juif poursuit la Hongrie pour récupérer des oeuvres d'art
Washington — Les héritiers d'un banquier juif dont l'importante collection d'art aurait été subtilisée pendant la Seconde Guerre mondiale ont porté plainte contre le gouvernement de la Hongrie, trois musées et une université pour récupérer une quarantaine d'oeuvres.
Selon la plainte déposée devant le Tribunal fédéral de Washington et dont l'AFP s'est procuré copie hier, les héritiers du banquier hongrois Baron Mor Lipot Herzog réclament la restitution des oeuvres, estimées à 100 millions de dollars. Ils réclament également l'établissement d'un inventaire des oeuvres confisquées pendant la Seconde Guerre mondiale et détenues par l'État hongrois.
Les oeuvres de la collection Herzog réclamées par les héritiers comprennent des pièces du Greco, d'Elder, de Zurbaran, de Courbet ou encore de Van Dyck.
Selon un communiqué des héritiers Herzog, il s'agit de «la demande non résolue de restitution d'oeuvres volées pendant l'Holocauste la plus importante du monde». C'est également de même source «la première fois» que la demande d'établissement d'un inventaire est mentionnée dans une procédure en restitution.
«Menée par une nouvelle génération d'héritiers, la famille Herzog est déterminée à faire établir la responsabilité de la Hongrie pour ses actes violents durant l'Holocauste hongrois et son comportement atroce depuis puisqu'elle a toujours refusé de rendre les oeuvres à leurs propriétaires légaux», affirment les héritiers.
Dans leur plainte, ils expliquent qu'exilée aux États-Unis, la famille du banquier n'a pas tenté de récupérer ses biens pendant l'ère communiste. Mais «à l'ouverture de la Hongrie à l'Occident en 1989, les héritiers Herzog ont commencé à enquêter et ont appris que de nombreuses oeuvres étaient accrochées aux murs du Musée des beaux-arts et de la Galerie nationale hongroise».
Ces musées ont à l'époque accepté de restituer six tableaux et une sculpture sur bois.
Mais lorsque les héritiers ont réclamé la totalité des oeuvres à trois musées et une université, ils ont été déboutés par la justice hongroise, regrettent-ils dans leur plainte.
«Je veux que justice soit faite», a déclaré l'arrière-petit-fils du banquier hongrois, David de Csepel, au New York Times qui a révélé l'existence de la plainte hier. «Mon arrière-grand-père était l'un des plus importants collectionneurs d'art en Europe. Sa passion et son amour pour l'art sont bien connus», dit-il.
Selon la plainte déposée devant le Tribunal fédéral de Washington et dont l'AFP s'est procuré copie hier, les héritiers du banquier hongrois Baron Mor Lipot Herzog réclament la restitution des oeuvres, estimées à 100 millions de dollars. Ils réclament également l'établissement d'un inventaire des oeuvres confisquées pendant la Seconde Guerre mondiale et détenues par l'État hongrois.
Les oeuvres de la collection Herzog réclamées par les héritiers comprennent des pièces du Greco, d'Elder, de Zurbaran, de Courbet ou encore de Van Dyck.
Selon un communiqué des héritiers Herzog, il s'agit de «la demande non résolue de restitution d'oeuvres volées pendant l'Holocauste la plus importante du monde». C'est également de même source «la première fois» que la demande d'établissement d'un inventaire est mentionnée dans une procédure en restitution.
«Menée par une nouvelle génération d'héritiers, la famille Herzog est déterminée à faire établir la responsabilité de la Hongrie pour ses actes violents durant l'Holocauste hongrois et son comportement atroce depuis puisqu'elle a toujours refusé de rendre les oeuvres à leurs propriétaires légaux», affirment les héritiers.
Dans leur plainte, ils expliquent qu'exilée aux États-Unis, la famille du banquier n'a pas tenté de récupérer ses biens pendant l'ère communiste. Mais «à l'ouverture de la Hongrie à l'Occident en 1989, les héritiers Herzog ont commencé à enquêter et ont appris que de nombreuses oeuvres étaient accrochées aux murs du Musée des beaux-arts et de la Galerie nationale hongroise».
Ces musées ont à l'époque accepté de restituer six tableaux et une sculpture sur bois.
Mais lorsque les héritiers ont réclamé la totalité des oeuvres à trois musées et une université, ils ont été déboutés par la justice hongroise, regrettent-ils dans leur plainte.
«Je veux que justice soit faite», a déclaré l'arrière-petit-fils du banquier hongrois, David de Csepel, au New York Times qui a révélé l'existence de la plainte hier. «Mon arrière-grand-père était l'un des plus importants collectionneurs d'art en Europe. Sa passion et son amour pour l'art sont bien connus», dit-il.
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