Pékin - Décès de Wu Guanzhong, l'un des pères de la peinture contemporaine chinoise
Pékin — L'artiste Wu Guanzhong, considéré comme l'un des pères de la peinture contemporaine chinoise, est mort à l'âge de 90 ans, a annoncé la presse officielle.
L'artiste s'est éteint vendredi à l'Hôpital de Pékin, selon l'agence Chine nouvelle qui précise que l'artiste avait fait don de cinq oeuvres au Musée d'art de Hong Kong juste avant sa mort.
L'an dernier, plusieurs de ses peintures avaient été vendues aux enchères pour un montant total de 37,7 millions de dollars américains.
M. Wu avait acquis une réputation internationale pour sa maîtrise des paysages alliant peinture à l'huile et à l'encre.
Né dans la province du Jiangsu (est), il était venu en France en 1947 pour étudier la peinture occidentale. Mais contrairement à nombre de ses camarades, il avait décidé de retourner en Chine où il enseigna à l'Académie des beaux-arts de Pékin et à l'université de Tsinghua.
En 1972, lors de la Révolution culturelle (1966-1976) qui plongea le pays dans une décennie de chaos et de terreur, Wu Guanzhong n'échappa pas à la chasse aux «représentants de la bourgeoisie» et fut envoyé dans un camp de travail.
Il se remit à peindre à la fin de la Révolution culturelle, mais ne présenta sa première exposition qu'à l'âge de 59 ans.
En 1992, il devint le premier artiste chinois à avoir des oeuvres exposées au British Museum de son vivant.
L'artiste s'est éteint vendredi à l'Hôpital de Pékin, selon l'agence Chine nouvelle qui précise que l'artiste avait fait don de cinq oeuvres au Musée d'art de Hong Kong juste avant sa mort.
L'an dernier, plusieurs de ses peintures avaient été vendues aux enchères pour un montant total de 37,7 millions de dollars américains.
M. Wu avait acquis une réputation internationale pour sa maîtrise des paysages alliant peinture à l'huile et à l'encre.
Né dans la province du Jiangsu (est), il était venu en France en 1947 pour étudier la peinture occidentale. Mais contrairement à nombre de ses camarades, il avait décidé de retourner en Chine où il enseigna à l'Académie des beaux-arts de Pékin et à l'université de Tsinghua.
En 1972, lors de la Révolution culturelle (1966-1976) qui plongea le pays dans une décennie de chaos et de terreur, Wu Guanzhong n'échappa pas à la chasse aux «représentants de la bourgeoisie» et fut envoyé dans un camp de travail.
Il se remit à peindre à la fin de la Révolution culturelle, mais ne présenta sa première exposition qu'à l'âge de 59 ans.
En 1992, il devint le premier artiste chinois à avoir des oeuvres exposées au British Museum de son vivant.
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