mercredi 8 février 2012 Dernière mise à jour 17h02
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Des artistes dénoncent le gel des acquisitions d'oeuvres d'Hydro-Québec

«Des mesures à courte vue»

Frédérique Doyon   21 mai 2010  Arts visuels
Le Regroupement des artistes en arts visuels (RAAV) dénonce la décision d'Hydro-Québec (HQ) de suspendre ses acquisitions d'œuvres d'art pour un temps indéterminé. Il réclame l'intervention de la ministre de la Culture, Christine St-Pierre, en faveur des artistes, tant auprès de HQ que de Bibliothèque et Archives nationales du Québec, qui a récemment sabré ses budgets d'acquisition d'estampes.

L'association, qui représente environ 3500 artistes, qualifie ces gestes de «mesures à courte vue qui pénalisent inutilement tout un milieu artistique et le public québécois», selon un communiqué diffusé cette semaine. Du coup, les collections publiques s'appauvrissent.

Le RAAV déplore que la révision des dépenses à la baisse, légitimement demandée par le gouvernement à ses sociétés d'État, se fasse «sur le dos des artistes, qui sont parmi les plus mal pris de la société québécoise», affirme sa présidente, Lise Létourneau.

«On a très peu de sièges sociaux à Montréal, toutes les décisions [sont] prises à Toronto, alors si ceux qui restent ne font plus d'acquisitions, ce sont les artistes locaux qui écopent», renchérit Réal Olivier Lanthier, président de l'Association des galeries d'art contemporain (AGAC), en rappelant que les artistes figurent parmi les plus touchés par la crise.

Autre écho, Robert Hébert, commissaire d'expositions photographiques, trouve le geste de la société d'État «d'autant plus attristant qu'Hydro-Québec était une des rares corporations québécoises à acheter des photographies», écrit-il dans le Bulletin des photographes internautes du Québec.

Le Devoir révélait lundi qu'Hydro-Québec mettait son fonds d'acquisition en veilleuse jusqu'à la fin de l'examen budgétaire réclamé par Québec. Le fonds, actif depuis les années 1960, s'élevait à 200 000 $, ce qui comprend les sommes allouées à la restauration des oeuvres. Les quelque 1000 pièces de la collection décorent les bureaux de HQ et sont parfois prêtées à des institutions muséales.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012