Saint-Laurent - Au nouveau musée des maîtres et artisans du Québec
L'ancien Musée d'arts de Saint-Laurent a rouvert ses portes depuis le 1er avril et présente une toute nouvelle exposition permanente sur les métiers du bois, du métal et du textile. Des activités en lien avec l'exposition se dérouleront tout l'été au nouveau Musée des maîtres et artisans du Québec.
La nouvelle exposition permanente Mains de maîtres présente les oeuvres des maîtres et artisans du XVIIe, XVIIIe et
XIXe siècles. Divisée en zones thématiques, l'exposition présente les métiers du bois comme la sculpture et l'ébénisterie d'art. Les métiers du métal regroupent la ferblanterie, la forge et l'orfèvrerie, surtout religieuse. Enfin, on peut y admirer des tissages, courtepointes et dentelles dans la partie réservée aux métiers traditionnels du textile.
«L'introduction à l'exposition est consacrée aux collectionneurs qui ont été à l'origine de la création du musée, le père Célestin Carrier, Jean-Marie Gauvreau et Gérard Lavallé», explique la conservatrice des collections du musée, Hélène Blain.
Ensuite, une zone présente le contexte d'apprentissage des métiers: l'apprentissage par compagnonnage et la maîtrise d'art.
Dans la section du mobilier domestique, on trouve des chaises de toutes méthodes de fabrication, de différentes qualités et variétés. Une zone s'attarde sur la simplicité de l'usage qui conduit à la patine — le vieillissement et les marques du temps — de certains meubles très usuels et quotidiens. Une autre parle des différentes philosophies de la restauration des meubles. Le musée s'intéresse aussi à la maîtrise et à la créativité: «Il s'agit de mettre en parallèle la perfection technique et
la créativité et peut-être aussi l'originalité, mais avec moins
de perfection.»
Deux écoles
Dans la section de la culture religieuse, les écoles de Montréal et de Québec sont présentées à travers différents architectes-sculpteurs. Une zone est consacrée plus particulièrement à la statuaire du XIXe siècle et les grands maîtres comme Louis Jobin ou Jean-Baptiste Côté. Les statues présentées sont de bois, de plâtre, de pierre ou de papier mâché.
La partie réservée à la forge et à la ferblanterie présente les outils de travail qui étaient indispensables dans la vie quotidienne des gens de la campagne. «On a évidemment les girouettes et croix de cimetière», ajoute la conservatrice. Une partie consacrée à la poterie relate son histoire à travers les grands centres et les différents objets en provenance du Québec. La section textile expose ses couleurs et définit les techniques utilisées par les tisserandes québécoises.
Enfin, dans la dernière section sur l'art populaire, on retrouve une quantité de petits objets comme des figurines de paysans, des moules utilisés pour le sucre d'érable et des sculptures animales. «Le focus est vraiment sur les objets et sur les maîtres, mais il y a toujours une référence au contexte historique et culturel de l'époque.»
Les dimanches, des artisans contemporains font des démonstrations avec des matériaux qui se retrouvent dans l'exposition. Tous les week-ends, à raison de deux fois par jour les samedis et dimanches, des ateliers pour la famille sont offerts au musée sur le thème des matériaux.
La nouvelle exposition permanente Mains de maîtres présente les oeuvres des maîtres et artisans du XVIIe, XVIIIe et
XIXe siècles. Divisée en zones thématiques, l'exposition présente les métiers du bois comme la sculpture et l'ébénisterie d'art. Les métiers du métal regroupent la ferblanterie, la forge et l'orfèvrerie, surtout religieuse. Enfin, on peut y admirer des tissages, courtepointes et dentelles dans la partie réservée aux métiers traditionnels du textile.
«L'introduction à l'exposition est consacrée aux collectionneurs qui ont été à l'origine de la création du musée, le père Célestin Carrier, Jean-Marie Gauvreau et Gérard Lavallé», explique la conservatrice des collections du musée, Hélène Blain.
Ensuite, une zone présente le contexte d'apprentissage des métiers: l'apprentissage par compagnonnage et la maîtrise d'art.
Dans la section du mobilier domestique, on trouve des chaises de toutes méthodes de fabrication, de différentes qualités et variétés. Une zone s'attarde sur la simplicité de l'usage qui conduit à la patine — le vieillissement et les marques du temps — de certains meubles très usuels et quotidiens. Une autre parle des différentes philosophies de la restauration des meubles. Le musée s'intéresse aussi à la maîtrise et à la créativité: «Il s'agit de mettre en parallèle la perfection technique et
la créativité et peut-être aussi l'originalité, mais avec moins
de perfection.»
Deux écoles
Dans la section de la culture religieuse, les écoles de Montréal et de Québec sont présentées à travers différents architectes-sculpteurs. Une zone est consacrée plus particulièrement à la statuaire du XIXe siècle et les grands maîtres comme Louis Jobin ou Jean-Baptiste Côté. Les statues présentées sont de bois, de plâtre, de pierre ou de papier mâché.
La partie réservée à la forge et à la ferblanterie présente les outils de travail qui étaient indispensables dans la vie quotidienne des gens de la campagne. «On a évidemment les girouettes et croix de cimetière», ajoute la conservatrice. Une partie consacrée à la poterie relate son histoire à travers les grands centres et les différents objets en provenance du Québec. La section textile expose ses couleurs et définit les techniques utilisées par les tisserandes québécoises.
Enfin, dans la dernière section sur l'art populaire, on retrouve une quantité de petits objets comme des figurines de paysans, des moules utilisés pour le sucre d'érable et des sculptures animales. «Le focus est vraiment sur les objets et sur les maîtres, mais il y a toujours une référence au contexte historique et culturel de l'époque.»
Les dimanches, des artisans contemporains font des démonstrations avec des matériaux qui se retrouvent dans l'exposition. Tous les week-ends, à raison de deux fois par jour les samedis et dimanches, des ateliers pour la famille sont offerts au musée sur le thème des matériaux.
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