Aucun arbre pour cacher la forêt
Après une station de pompage, un incinérateur et une bibliothèque, Champ libre investit la forêt urbaine. Révélations.
Avec un «vidéo et art électronique» en moins dans l'appellation de son festival, Champ libre a refait surface cette semaine. Pour la huitième fois en 16 ans, preuve de sa persévérance, malgré les budgets restreints, à occuper les espaces publics par coups d'interventions artistiques. L'événement, chapeauté du titre Forêt, prend racine dans le renouvellement urbain qui a transformé une partie du Vieux-Montréal en Quartier international.
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