Le musée Picasso de Paris expose ses chefs-d'oeuvre à Madrid
5 février 2008
Arts visuels
Photo : Agence Reuters
Le musée Picasso de Paris a prêté 430 de ses oeuvres au Musée de la Reine Sofia de Madrid.
Madrid — Le musée Picasso de Paris expose à partir de demain ses chefs-d'oeuvre dans le cadre d'une importante rétrospective consacrée au peintre espagnol, au Musée de la Reine Sofia de Madrid qui abrite déjà le célébrissime Guernica.
Le musée parisien a prêté 430 de ses oeuvres — toiles, dessins et sculptures — qui couvrent l'ensemble de la production de l'artiste né en Espagne, à Malaga, en 1881 et mort en France en 1973.
À ce total s'ajoutent 20 oeuvres appartenant au fond du musée madrilène dont l'incontournable Guernica, grande toile qui retrace le bombardement du village basque par des avions allemands en 1937 durant la guerre civile espagnole.
Cette exposition, qui couvre quatre grands espaces à l'intérieur du Musée de la Reine Sofia, retrace les premières périodes de l'artiste, portraits, cubisme, surréalisme, jusqu'aux ultimes oeuvres en passant par la période entourant Guernica.
Compte tenu du nombre d'oeuvres exposées, «une telle exposition ne peut se faire que tous les 30 ou 50 ans» a expliqué la directrice du musée Picasso de Paris, Anne Baldassari, lors de la présentation de l'exposition, hier à Madrid.
La rétrospective, qui restera ouverte jusqu'au 5 mai, est la première étape d'une sorte de tournée mondiale pour le musée Picasso de Paris qui l'emmènera ensuite à Abou Dhabi puis à Tokyo, au Canada, aux États-Unis, en Finlande pour se conclure à Sydney, selon Mme Baldassari.
Le musée parisien profitera de cette tournée pour se moderniser et s'agrandir, lors de travaux prévus en 2009-10, dont le coût estimé à 24 millions d'euros sera financé aux deux tiers par les revenus dégagés par ces expositions internationales.
«Cette exposition est pour nous un cadeau et le fruit d'un dialogue entre le musée Picasso et le Musée de la Reine Sofia dans lequel Guernica a joué son rôle» a expliqué Manuel Borja-Villel, directeur du musée madrilène.
L'État espagnol a versé 3,5 millions d'euros pour le prêt de ces oeuvres, somme qui sera utilisée pour la rénovation du musée Picasso de Paris.
Le musée parisien a prêté 430 de ses oeuvres — toiles, dessins et sculptures — qui couvrent l'ensemble de la production de l'artiste né en Espagne, à Malaga, en 1881 et mort en France en 1973.
À ce total s'ajoutent 20 oeuvres appartenant au fond du musée madrilène dont l'incontournable Guernica, grande toile qui retrace le bombardement du village basque par des avions allemands en 1937 durant la guerre civile espagnole.
Cette exposition, qui couvre quatre grands espaces à l'intérieur du Musée de la Reine Sofia, retrace les premières périodes de l'artiste, portraits, cubisme, surréalisme, jusqu'aux ultimes oeuvres en passant par la période entourant Guernica.
Compte tenu du nombre d'oeuvres exposées, «une telle exposition ne peut se faire que tous les 30 ou 50 ans» a expliqué la directrice du musée Picasso de Paris, Anne Baldassari, lors de la présentation de l'exposition, hier à Madrid.
La rétrospective, qui restera ouverte jusqu'au 5 mai, est la première étape d'une sorte de tournée mondiale pour le musée Picasso de Paris qui l'emmènera ensuite à Abou Dhabi puis à Tokyo, au Canada, aux États-Unis, en Finlande pour se conclure à Sydney, selon Mme Baldassari.
Le musée parisien profitera de cette tournée pour se moderniser et s'agrandir, lors de travaux prévus en 2009-10, dont le coût estimé à 24 millions d'euros sera financé aux deux tiers par les revenus dégagés par ces expositions internationales.
«Cette exposition est pour nous un cadeau et le fruit d'un dialogue entre le musée Picasso et le Musée de la Reine Sofia dans lequel Guernica a joué son rôle» a expliqué Manuel Borja-Villel, directeur du musée madrilène.
L'État espagnol a versé 3,5 millions d'euros pour le prêt de ces oeuvres, somme qui sera utilisée pour la rénovation du musée Picasso de Paris.
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