Découverte du plus vieux laboratoire de photo du monde
On vient de découvrir en France, près de Chalon-sur-Saône, en Bourgogne, le plus vieux laboratoire de photographie intact du monde. Ce laboratoire se trouve dans le même état où il a été abandonné en 1855 par son propriétaire, Joseph Fortuné Petiot-Groffier, un des premiers amateurs de ce qui était alors une toute nouvelle technique.
Depuis, les héritiers de sa maison n'avaient pas touché à cette pièce très particulière de génération en génération. La mort du dernier descendant de la famille, il y a deux ans, a permis de faire la lumière sur ce lieu exceptionnel pour l'histoire de la photographie.
Juge devenu maire de Chalon-sur-Saône puis industriel, Joseph Fortuné Petiot-Groffier connaît Niécéphone Niepe, un des pères de la photographie. Il achète des mêmes fournisseurs ses produits et utilise son laboratoire et ses nombreuses fioles de chimie dès 1840. Certaines de ses photos sont aujourd'hui conservées dans des musées nationaux. Plus de 150 ans plus tard, la mort d'un de ses derniers descendants a permis de découvrir son espace de travail de photographe.
Sur place, on trouve autant les chimies que l'appareillage nécessaire à la production des savants mélanges des photographies des origines de cet art. Joseph Fortuné Petiot-Groffier utilisait les deux premiers procédés photographiques, le daguerréotype et le collodion. La manipulation de plaques de verre enduites de gelée chimique instable et hautement toxique pourrait d'ailleurs avoir causé la mort du photographe. Les spécialistes de l'histoire de la photographie estiment que c'est la première fois qu'on retrouve une telle quantité de produits dans leur emballage d'origine, souvent encore scellés, sans compter une inestimable bibliothèque de plus de 400 livres qui datent d'avant 1840 et qui offrent une perspective globale sur le savoir photographique alors connu.
Depuis, les héritiers de sa maison n'avaient pas touché à cette pièce très particulière de génération en génération. La mort du dernier descendant de la famille, il y a deux ans, a permis de faire la lumière sur ce lieu exceptionnel pour l'histoire de la photographie.
Juge devenu maire de Chalon-sur-Saône puis industriel, Joseph Fortuné Petiot-Groffier connaît Niécéphone Niepe, un des pères de la photographie. Il achète des mêmes fournisseurs ses produits et utilise son laboratoire et ses nombreuses fioles de chimie dès 1840. Certaines de ses photos sont aujourd'hui conservées dans des musées nationaux. Plus de 150 ans plus tard, la mort d'un de ses derniers descendants a permis de découvrir son espace de travail de photographe.
Sur place, on trouve autant les chimies que l'appareillage nécessaire à la production des savants mélanges des photographies des origines de cet art. Joseph Fortuné Petiot-Groffier utilisait les deux premiers procédés photographiques, le daguerréotype et le collodion. La manipulation de plaques de verre enduites de gelée chimique instable et hautement toxique pourrait d'ailleurs avoir causé la mort du photographe. Les spécialistes de l'histoire de la photographie estiment que c'est la première fois qu'on retrouve une telle quantité de produits dans leur emballage d'origine, souvent encore scellés, sans compter une inestimable bibliothèque de plus de 400 livres qui datent d'avant 1840 et qui offrent une perspective globale sur le savoir photographique alors connu.
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