Arts visuels
Les instants décisifs du photographe Larry Towell
Jean-François Nadeau - Le vendredi 09 mai 2008 - 0 réaction
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Larry Towell parcourt le monde avec pour seuls compagnons un petit Leica et un discret appareil panoramique suédois. Chapeau mou sur la tête, bretelles pour tenir ses pantalons mal taillés, il est le seul Canadien à appartenir à la célèbre agence de photographes Magnum. Towell aurait aimé être chanteur, poète, écrivain, peintre... «J'ai tout essayé», résume-t-il le plus simplement du monde. Ce fut la photo. En noir et blanc. (texte intégral) |
Expositions - Jongler avec l'histoire
Jérôme Delgado - Le samedi 03 et le dimanche 04 mai 2008 - 0 réaction
Photographe et auteur, critique même, comme il le dit dans son site Web. L'art de Yann Pocreau est à l'image de ces deux métiers, un art provenant à la fois du regard et de la présence de son créateur. Fin observateur et habile de son corps. Pas que de sa plume, disons. (texte intégral)
L'image salée d'un tapis sucré
Jérôme Delgado - Le samedi 03 et le dimanche 04 mai 2008 - 0 réaction
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Jouant sur les apparences, la multiplicité des sens et des notions d'espace, le tapis confectionné par l'artiste Aude Moreau occupe de manière étonnante la Fonderie Darling. Au ras du sol, aplatie et pour ainsi dire sans volume, l'oeuvre habite l'endroit comme aucune autre. Malgré l'immensité des lieux, on ne voit que le tapis. (texte intégral) |
Exposition - Les couleurs du Gross Paris d'André Zucca éclaboussent
Sylvain Cormier - Le samedi 03 et le dimanche 04 mai 2008 - 0 réaction
Paris -- Bleu, insolemment bleu, le ciel au-dessus de la place de la Concorde en ce dimanche de 1944. Rouges, goulûment rouges, les lèvres des Parisiennes. Vertes, tout aussi vertes qu'aujourd'hui, les pelouses des Tuileries. Inimaginables couleurs d'une époque noire. (texte intégral) ![]()
Place à la Manif d'art 4 et à ses rencontres
Marie-Ève Charron - Le samedi 03 et le dimanche 04 mai 2008 - 0 réaction
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«L'art est un état de rencontre», écrivait le commissaire et critique d'art Nicolas Bourriaud en 1998 dans son ouvrage Esthétique relationnelle (Les Presses du réel). Dix ans plus tard, malgré les lectures critiques qui en sont faites, l'énoncé du théoricien français porte encore. Avec son thème «Toi/You, la rencontre», la Manif d'art 4, inaugurée jeudi dernier, s'inscrit dans cette foulée. (texte intégral) |




