Le Grand Palais, à Paris, devrait rouvrir ses portes vers 2007
Paris — Fermé depuis 1993 en raison de la fragilité de ses fondations et de sa charpente métallique, en travaux depuis 2002, le Grand Palais, à Paris, devrait rouvrir ses portes vers 2007 après avoir fait peau neuve, a annoncé hier le ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres, qui avait choisi ce gigantesque chantier pour présenter ses voeux.
«C'est un long travail. Techniquement, c'est un chantier qui a été très difficile, dont une première partie très importante est achevée», a expliqué le ministre, qui présentait pour la première fois le résultat des travaux d'urgence engagés en 2002. Vide et brute de béton, l'immense nef baignée de lumière est désormais recouverte par une imposante verrière intégralement réparée.
Les curieux pourront à leur tour découvrir le lieu lors des Journées du patrimoine en septembre 2005, a indiqué le ministre, qui veut qu'«il puisse y avoir une réappropriation par les Français. Ensuite, on refera un certain nombre de travaux, et l'ouverture définitive, je pense, se fera autour de 2007».
Une fois restauré, le Grand Palais accueillera des activités culturelles, économiques ou humanitaires. «Il peut y avoir des spectacles, de la musique. Il y aura le Salon du livre. Il peut y avoir de la peinture contemporaine, un défilé de haute couture, une rencontre, un débat, un dîner pour une association humanitaire, des manifestations à caractère économique, a expliqué M. Donnedieu de Vabres. Ce lieu a vocation à rayonner, à être la fierté de notre pays.»
Construit entre 1897 et 1900 pour l'Exposition universelle de 1900, l'édifice du Grand Palais a rapidement montré des signes de fragilité structurelle, qui font vraisemblablement suite à la grande crue de la Seine en 1910. En novembre 1993, le ministère de la Culture décide de fermer la nef et les galeries attenantes après la chute d'une hauteur de 35 mètres d'un rivet de la charpente de la nef.
Le Palais de la découverte et les Galeries nationales du Grand Palais rouvrent rapidement. Mais de longs et délicats travaux sont engagés dans la nef. Pour parer à l'urgence, une première tranche est lancée début 2002, qui vient d'être achevée en septembre 2004, afin de consolider les fondations de la partie sud, à l'origine constituée de pieux en bois. La charpente métallique de la nef et sa verrière ont été réparées, ce qui représente 700 tonnes d'acier, 110 000 m2 de surfaces peintes et 14 900 m2 de verre.
Une deuxième phase de travaux doit être engagée en 2005 pour restaurer la façade, les éléments sculptés et les mosaïques, et consolider les fondations de la partie nord. Au total, le gouvernement a prévu une enveloppe de 101,36 millions d'euros (167 millions $CAN) pour couvrir le coût de ce titanesque ouvrage de restauration. Le 6 novembre 2000, l'ensemble du bâtiment a été classé monument historique.
«C'est un long travail. Techniquement, c'est un chantier qui a été très difficile, dont une première partie très importante est achevée», a expliqué le ministre, qui présentait pour la première fois le résultat des travaux d'urgence engagés en 2002. Vide et brute de béton, l'immense nef baignée de lumière est désormais recouverte par une imposante verrière intégralement réparée.
Les curieux pourront à leur tour découvrir le lieu lors des Journées du patrimoine en septembre 2005, a indiqué le ministre, qui veut qu'«il puisse y avoir une réappropriation par les Français. Ensuite, on refera un certain nombre de travaux, et l'ouverture définitive, je pense, se fera autour de 2007».
Une fois restauré, le Grand Palais accueillera des activités culturelles, économiques ou humanitaires. «Il peut y avoir des spectacles, de la musique. Il y aura le Salon du livre. Il peut y avoir de la peinture contemporaine, un défilé de haute couture, une rencontre, un débat, un dîner pour une association humanitaire, des manifestations à caractère économique, a expliqué M. Donnedieu de Vabres. Ce lieu a vocation à rayonner, à être la fierté de notre pays.»
Construit entre 1897 et 1900 pour l'Exposition universelle de 1900, l'édifice du Grand Palais a rapidement montré des signes de fragilité structurelle, qui font vraisemblablement suite à la grande crue de la Seine en 1910. En novembre 1993, le ministère de la Culture décide de fermer la nef et les galeries attenantes après la chute d'une hauteur de 35 mètres d'un rivet de la charpente de la nef.
Le Palais de la découverte et les Galeries nationales du Grand Palais rouvrent rapidement. Mais de longs et délicats travaux sont engagés dans la nef. Pour parer à l'urgence, une première tranche est lancée début 2002, qui vient d'être achevée en septembre 2004, afin de consolider les fondations de la partie sud, à l'origine constituée de pieux en bois. La charpente métallique de la nef et sa verrière ont été réparées, ce qui représente 700 tonnes d'acier, 110 000 m2 de surfaces peintes et 14 900 m2 de verre.
Une deuxième phase de travaux doit être engagée en 2005 pour restaurer la façade, les éléments sculptés et les mosaïques, et consolider les fondations de la partie nord. Au total, le gouvernement a prévu une enveloppe de 101,36 millions d'euros (167 millions $CAN) pour couvrir le coût de ce titanesque ouvrage de restauration. Le 6 novembre 2000, l'ensemble du bâtiment a été classé monument historique.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

