Carburer à deux têtes
En quelques mots, l'enjeu pour la formation rap-métal Guérilla aux FrancoFolies est de renouer avec son public après avoir vu son visage passablement modifié l'an dernier. «Plus question de reculer», clamait le titre du second album de la formation originaire de Sherbrooke; il n'a pas été question de baisser les bras lorsque leur chanteur Stéphane MacKenzie a décidé de laisser le groupe. Aux Francos, Guérilla arrive avec ses deux nouveaux chanteurs, pour le second concert à date de sa seconde vie.
C'est ainsi que Guérilla arrivera sur scène avec deux nouveaux chanteurs plutôt qu'un, chacun incarnant une des faces du groupe dont les textes sont reconnus pour leur charge politique et sociale. Patrick Vidal, alias Pee-Boy, de la formation Livin' Omies, prendra en charge l'aspect rap, alors qu'Antoni Boluda, chanteur-batteur de la formation Nucléik, interprétera les partitions vocales qu'impose l'esthétique métal de la formation.
«Avec les deux nouveaux chanteurs, on a commencé un peu avant Noël à écrire les nouvelles chansons et à remonter les vieilles. La composition est différente, comme la vision des chansons. Certains textes qu'on pouvait trouver longs à l'époque le paraissent moins avec deux chanteurs. On se met moins de limites», explique Janick Lavoie, qui continue de se charger de représenter le groupe auprès des médias.
Plusieurs nouvelles pièces se sont ajoutées déjà au répertoire de Guérilla. «Certains textes ont été proposés par les deux chanteurs. L'engagement politique ne change pas, ce sera encore sociopolitique et historique. Ce qui change, par contre, c'est la façon dont les textes vont être placés», ce qui importe pour un groupe qui débite les textes au profit du rythme. Par exemple, «Antoni joue dans un band ska-punk assez mélodique. Il a une manière complètement différente de composer que nous, il ajoute un côté mélodique qu'on n'a jamais trop eu dans Guérilla».
Pas question de reculer, donc, du côté de Guérilla. Au contraire. Signe des temps, Lavoie parle même «d'ambiances» qui pourraient inspirer la formation, par opposition à des «styles particuliers». «On essaie juste de donner une touche particulière à chaque chanson maintenant.» Lavoie parle aussi de plus d'exploration au niveau de l'instrumentation, des changements de textures de guitares, qui ouvrent à de nouvelles directions pour le groupe, qui a toujours maintenu une direction rigide de ce côté. À nos yeux, cela augure bien, d'autant plus que Guérilla nous avait impressionné sur la compilation Désunifoliez-vous, parue au début de l'an dernier, la dernière composition des guérilleros qui soit venue à nos oreilles. Au Spectrum, avec la formation française In Vivo, ce soir, 23h.
C'est ainsi que Guérilla arrivera sur scène avec deux nouveaux chanteurs plutôt qu'un, chacun incarnant une des faces du groupe dont les textes sont reconnus pour leur charge politique et sociale. Patrick Vidal, alias Pee-Boy, de la formation Livin' Omies, prendra en charge l'aspect rap, alors qu'Antoni Boluda, chanteur-batteur de la formation Nucléik, interprétera les partitions vocales qu'impose l'esthétique métal de la formation.
«Avec les deux nouveaux chanteurs, on a commencé un peu avant Noël à écrire les nouvelles chansons et à remonter les vieilles. La composition est différente, comme la vision des chansons. Certains textes qu'on pouvait trouver longs à l'époque le paraissent moins avec deux chanteurs. On se met moins de limites», explique Janick Lavoie, qui continue de se charger de représenter le groupe auprès des médias.
Plusieurs nouvelles pièces se sont ajoutées déjà au répertoire de Guérilla. «Certains textes ont été proposés par les deux chanteurs. L'engagement politique ne change pas, ce sera encore sociopolitique et historique. Ce qui change, par contre, c'est la façon dont les textes vont être placés», ce qui importe pour un groupe qui débite les textes au profit du rythme. Par exemple, «Antoni joue dans un band ska-punk assez mélodique. Il a une manière complètement différente de composer que nous, il ajoute un côté mélodique qu'on n'a jamais trop eu dans Guérilla».
Pas question de reculer, donc, du côté de Guérilla. Au contraire. Signe des temps, Lavoie parle même «d'ambiances» qui pourraient inspirer la formation, par opposition à des «styles particuliers». «On essaie juste de donner une touche particulière à chaque chanson maintenant.» Lavoie parle aussi de plus d'exploration au niveau de l'instrumentation, des changements de textures de guitares, qui ouvrent à de nouvelles directions pour le groupe, qui a toujours maintenu une direction rigide de ce côté. À nos yeux, cela augure bien, d'autant plus que Guérilla nous avait impressionné sur la compilation Désunifoliez-vous, parue au début de l'an dernier, la dernière composition des guérilleros qui soit venue à nos oreilles. Au Spectrum, avec la formation française In Vivo, ce soir, 23h.
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